Fiche de lecture : La maison du chat-qui-pelote d'honoré balzac

Fiche de lecture : La maison du chat-qui-pelote d'honoré balzac

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Publié le 28 févr. 2014 - Donne ton avis

Fiche de lecture : La maison du chat-qui-pelote


Doc-étudiant vous propose cette fiche de lecture d'Honoré de Balzac nommée " La maison du chat-qui-pelote", une oeuvre à connaître si vous passez des examens de français. Ces fiches de lecture sont faites par des professionnels, qui sélectionnent les éléments essentiels de l'intrigue, afin que vous puissiez connaître et comprendre l'histoire.


Ainsi dans cette fiche de lecture de Balzac à télécharger gratuitement, vous trouverez les personnages principaux ainsi qu'un résumé de l'oeuvre, et le thème abordé.

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Les personnages principaux :


Monsieur Guillaume


Monsieur Guillaume est le gérant de la Maison du Chat-qui-pelote, un magasin de draps. Habile négociant et commerçant, il consacre avec une grande austérité sa vie, et celle de sa famille — son épouse et ses deux filles —, à la réussite de son entreprise.


Augustine


Augustine est la fille cadette de Monsieur Guillaume. Belle jeune femme élevée dans la rigueur propre à sa famille, elle tombe amoureuse de Théodore de Sommervieux et l’épouse.


Virginie


Virginie est la sœur aînée d’Augustine. Possédant des traits moins fins que sa sœur, elle est amoureuse de l’un des commis de son père, Joseph Lebas. Ce dernier est épris d’Augustine, mais il accepte finalement de se marier à Virginie.


théodore de sommervieux


Peintre de talent, reconnu par la bonne société, jouissant d’une fortune et d’une réputation flatteuse, les parents Guillaume consentent à lui faire épouser leur fille Augustine, alors qu’il est un artiste.


II. Le résumé de l’histoire


Monsieur et Madame Guillaume tiennent de manière rigoureuse la boutique du Chat-qui-pelote, spécialisée dans les draps. Leurs deux filles, Augustine et Virginie les aident. Augustine ne laisse pas les hommes insensibles en raison de sa grâce.Un soir, un peintre l’aperçoit dans le magasin. Il se nomme Théodore de Sommervieux. En voyant cette jolie jeune fille dans la pénombre, il en tombe éperdument amoureux. Il peint avec plein de fougue ce visage qui l’inspire et expose ensuite son portrait avec succès.

Quand Augustine le découvre, la force de ses émotions la surpasse. Elle n’a jamais connu un tel émoi et s’éprend du jeune homme. Sommervieux essaie régulièrement de la rencontrer, alors qu’elle est avec ses parents, au magasin, mais il est difficile pour cette jeune fille de 18 ans de s’émanciper de ses aînés pour passer des moments auprès du peintre.


Ils parviennent tout de même à se voir, mais en restant à bonne distance. Ce qui a pour effet d’augmenter le romantisme de leur relation et leur ardeur à se retrouver. Lors d’une visite à l’église, Madame Guillaume se rend compte que sa plus jeune fille n’a de cesse de regarder cet homme. Elle lui interdit de continuer à le faire et la famille rentre à la maison sous tension.


Parallèlement à ces événements, l’un des trois commis de Monsieur Guillaume, Joseph Lebas, lui avoue qu’il aime sa fille. Le gérant est ravi : il va pouvoir marier son aînée, Virginie, avant sa cadette, Augustine, qui est beaucoup plus appréciée par la gent masculine. En fait, il se trompe : Lebas a des sentiments envers Augustine et non Virginie. Lebas essaie tant bien que mal d’influencer le père Guillaume pour qu’il lui cède la main d’Augustine.


Finalement, une discussion orageuse a lieu entre les époux Guillaume. Madame est en colère, car son mari lui a caché les intentions de Lebas et un peintre est amoureux de sa fille, ce qui représente pour elle un affront et un danger. Les deux commerçants ne portent pas en estime les artistes et sont plutôt enclins à refuser la demande de Sommervieux, qui leur a dit aspirer à épouser Augustine. Malgré l’insistance d’Augustine, clamant son amour pour lui, ils ne sont guère favorables à cette union.


Cependant, la femme du notaire de Monsieur Guillaume vient à leur rencontre et leur indique que Sommervieux est un artiste talentueux, au succès incontesté. Son mari tient ses comptes et atteste de leur bonne facture. Cette promotion du peintre fera son effet et les Guillaume consentiront à marier Augustine à Sommervieux. Toutefois, Monsieur Guillaume veille à ce que leurs biens soient séparés, craignant une inconsistance future de l’artiste. Ainsi, Lebas est poussé à épouser Virginie, ce qu’il accepte.


Les deux mariages ont lieu et Virginie a pu être mariée avant sa sœur : l’honneur est sauf pour les parents Guillaume. Augustine et Sommervieux y brillent de leur amour naissant, tandis que Virginie et Lebas demeurent plus discrets.


Pendant deux ans, Augustine et Sommervieux s’aiment passionnément et se consacrent exclusivement à cet amour qui donnera naissance à un enfant. Puis, les années passent et les différences provenant des milieux dont ils sont issus deviennent de plus en plus flagrantes. Lui, l’artiste mondain, aspire à ce que sa femme montre autant d’esprit que de beauté. Elle, élevée dans la rigueur bourgeoise, n’a pas pu s’en émanciper et former son intellect à de nouvelles subtilités. Elle en a conscience, elle comprend qu’elle déçoit son mari et s’en attriste. Lui devient infidèle, tandis qu’elle reste vertueuse, en dépit des nombreux hommes charmés par ses attraits.


Elle tente, sans y parvenir, de s’éduquer pour répondre à cette attente. Déprimée par le rejet que lui renvoie son mari, elle en fait état à sa famille, ce qui a pour conséquence d’aggraver ses doutes. Elle retrouve sa sœur et Lebas et observe qu’ils sont désormais à l’unisson, entièrement voués à la cause du commerce, montrant une entente marquée par la quiétude et le respect. Elle souhaite de tout son cœur reconquérir son mari. Elle va ainsi jusqu’à aller à la rencontre de sa propre maîtresse, la duchesse de Carigliano, pour lui demander des conseils. Une fois sur place, elle constate que le tableau de son portrait y est présent. Elle le récupère après avoir écouté, en sanglotant, les affirmations de la duchesse.


En rentrant, Sommervieux voit avec stupéfaction le tableau chez lui. Il devient fou de rage, croyant qu’il s’agit d’une manipulation de sa maîtresse destinée à l’accabler. Après cette terrible nuit, Augustine s’enfonce dans une profonde tristesse et décède à 27 ans.


Le thème abordé


Deux époux de milieu différents


Dans ce récit, Balzac souligne l’incompatibilité entre deux personnes qui n’appartiennent pas aux mêmes milieux. Sommervieux est un peintre reconnu, vivant avec passion, familier des mondanités. Il recherche constamment à rendre sa vie épique, à ce qu’elle atteigne des sommets pour la transposer dans ses œuvres. Augustine n’a reçu de ses parents qu’une éducation austère et l’amour qu’elle éprouve pour Sommervieux au début de leur relation représente, pour elle, une forme de plénitude. Elle ne cherche qu’à retrouver ces émotions, tandis que lui a besoin de découvrir et de partager avec elle des considérations d’esprit. Augustine, de par son éducation, n’en a pas la capacité. Même si elle en a honte et tente de parvenir à répondre à ce désir, son entreprise est vouée à l’échec : l’esprit, selon le narrateur, devant être formé dès le plus jeune âge. En montrant que le temps accentue la différence de tempéraments entre les deux époux et amène le chagrin puis la mort d’Augustine, Balzac sous-entend, comme son personnage de Monsieur Guillaume, que les mariages entre milieux différents ne font pas bon ménage. Une thèse renforcée par la stabilité de l’union entre Lebas et Virginie.


2 commentaires


mouz92
mouz92
Posté le 4 oct. 2015

tres bonne fiche merci

yotarki
yotarki
Posté le 28 févr. 2014

Bonne fiche de lecture, les informations essentielles sont là, merci

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