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g360 - Mise à jour : 24/08/2011
Extrait / Introduction
Extrait / Introduction :
Tous les problèmes liés au développement de l’entreprise en Afrique ne sont pas imputables à l’état de sous développement du continent, nombreuses sont les difficultés liées aux blocages culturels. En effet, l’entreprise moderne est confrontée en Afrique aux résistances liées aux traditions communautaires fondées autour des valeurs de la solidarité et de l’harmonie sociale. En effet, les modes d’organisation de la société africaine accordent la priorité au groupe au détriment de l’individu. Dans ces types d’organisation, l’identité communautaire est préférée à l’individualisme et à l’indépendance qui sont valeurs très mal perçus. Cette forme de solidarité qui met en avant la responsabilité de la communauté par rapport à l’individu est en opposition avec le principe de l’entreprise et du capitalisme fondée sur l’individualisme et l’égoïsme. Du coup dans le milieu de l’entreprise, les relations entre employé et employeur de la même communauté est telle que le droit du travail est constamment violé au profit des arrangements communautaires.Plan
Plan :
Plan de l'éxposé Résumé Le questionnement L'intérêt du questionnement Les grands moment de l'analyse Les enseignement de l'analyse en générale les enseignement spécifiques Les limites de l'étudeExemple de page de Exposé sur les blocage culturels en afrique
Texte 07 : « L’entreprise moderne face aux blocages culturels »
Tous les problèmes liés au développement de l’entreprise en Afrique ne sont pas imputables à l’état de sous développement du continent, nombreuses sont les difficultés liées aux blocages culturels. En effet, l’entreprise moderne est confrontée en Afrique aux résistances liées aux traditions communautaires fondées autour des valeurs de la solidarité et de l’harmonie sociale
En effet, les modes d’organisation de la société africaine accordent la priorité au groupe au détriment de l’individu. Dans ces types d’organisation, l’identité communautaire est préférée à l’individualisme et à l’indépendance qui sont valeurs très mal perçus. Cette forme de solidarité qui met en avant la responsabilité de la communauté par rapport à l’individu est en opposition avec le principe de l’entreprise et du capitalisme fondée sur l’individualisme et l’égoïsme. Du coup dans le milieu de l’entreprise, les relations entre employé et employeur de la même communauté est telle que le droit du travail est constamment violé au profit des arrangements communautaires.
Par ailleurs, la structure sociale africaine est conçue de sorte que chaque individu puisse s’appuyer sur la famille élargie pour réussir dans la vie. Ainsi, la personne qui s’est appuyée sur les valeurs sociales pour devenir ce qu’il est aujourd’hui, se voit dans l’obligation de rendre l’assesseur, sous peine d’être traité d’égoïste ou d’individualiste. Cette pression communautaire se traduit dans l’entreprise par le fait que le chef d’entreprise est souvent contraint d’embaucher des personnes qui lui sont recommandées par les parents. L’esprit communautaire a tendance donc à compromettre son autorité en le conduisant à accepter et à tolérer beaucoup de choses.
De même, dans la culture africaine, la notion de chef, rime avec la distance hiérarchique, soumission, respect et ??vénération’’ par les sujets. En effet, la tradition veut que l’on ne s’adresse pas directement au chef et qu’on ne le contredise pas surtout.
Dans les entreprises modernes, cette tradition s’exprime à travers les rapports hiérarchiques fondés sur la soumission des collaborateurs et la mise en place de plusieurs niveaux hiérarchiques par le patron pour entretenir son mythe. Ce qui a pour conséquences des blocages en matière de communication rendant difficile l’appréciation de l’impact des politiques managériales des dirigeants.
D’autres facteurs de blocages culturels très contraignants existent. Ainsi, dans la conscience de la majorité des africains, le temps n’est pas de l’argent. Dans c’est condition, la perte du temps pour divers raison est admise et il n’existe pas une culture de l’agenda à respecter. Cette vision du temps ne fait pas bon ménage avec l’exactitude dans la logique de l’entreprise moderne puisqu’elle contribue à hypothéquer la réalisation des objectifs. Nombreux sont les employés qui arrivent en retard au travail ou s’absentent pour des raisons familiales.
L’africain généralement très mystérieux croit que sa carrière ou la réussite de son entreprise dépend du pouvoir occulte des marabouts ou féticheurs. Par ailleurs, la croyance aux forces surnaturelles conduit généralement à des comportements fatalistes dégageant les individus de toute responsabilité. Ce comportement se traduit en entreprise par des aveux d’impuissance face à des réalités ayants des causes objectives. La moindre faille est vécue comme un événement imprévisible qui serait imposé par le destin.
De ces contraintes ces contraintes s’ajoutent les difficultés liées à l’absence d’une tradition écrite dans l’entreprise africaine conduisant à l’imprécision des objectifs, difficulté de rédaction, difficulté d’archivage, la mauvaise compréhension des instructions qui sont le plus souvent verbales...etc.
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