Comment le maroc a réalisé un taux de 5% de croissance en 2009

Comment le maroc a réalisé un taux de 5% de croissance en 2009

Publié le 12 avr. 2011 - Donne ton avis

La valeur ajoutée du secteur secondaire en décroissance avec -2,8%, le tertiaire a sauvé la mise avec +4% et l\'agriculture réalise un record avec +26,2%
La baisse du cours des matières premières a limité l\'inflation à 1%
La demande intérieure maintient un rythme de croissance soutenu.

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Mounana19
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Plan :

développement (+1,7%), de la zone euro (-4,2%), son principal partenaire commercial, et, in fine, du monde (-1,1%). A peu de choses près (0,6 point), la croissance économique au Maroc, grâce à une production record des cultures céréalières notamment (102 millions de quintaux), a progressé au même rythme qu’en 2008, année très marginalement touchée par la crise économique, puisque celle-ci n\'avait commencé à se manifester qu\'au cours des tout derniers mois de l\'exercice.
Pourtant, la ventilation sectorielle de cette croissance, comme le montrent les données du Haut commissariat au plan (HCP), indique clairement que la crise est passée par là : 1,6% de hausse du PIB hors agricole, au lieu de 3,9% en 2008 et 6,2% en 2007. C\'est un ralentissement assez prononcé si l\'on considère que ce sont ces secteurs-là qui, en réalité, créent la «vraie» croissance, c\'est-à-dire celle qui génère des emplois stables et fait progresser le salariat.
Il est significatif à cet égard que le secteur secondaire, qui regroupe les activités industrielles, minières, énergétiques et du BTP, a, pour la première fois depuis cinq ans, connu une croissance négative : - 2,8%. Bien sûr, les composantes de ce secteur ont évolué différemment, certaines ayant carrément enregistré une décroissance comme les mines, d\'autres ayant évolué très modérément comme les industries de transformation ou le BTP.
Mais le résultat global est là : une baisse de la valeur ajoutée. C\'est donc le secteur tertiaire (commerce et services), avec une croissance de 4%, quasiment au même niveau qu\'en 2008 (+ 4,1%), réalisée grâce notamment aux services marchands autres que le tourisme, qui a quelque peu sauvé la croissance hors agriculture


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