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smallbug - Mise à jour : 24/06/2009
Extrait / Introduction
\"A une passante\" de Baudelaire est un cours de Français Analytique de Lycée, proposé par smallbug
Extrait / Introduction :
Extrait des Tableaux Parisiens de Charles Baudelaire ( Fleurs du mal ) paru en 1861
A une passante évoque une rencontre anecdotique et furtive entre le poète et une passante.
Baudelaire va alors transformer une simple expérience anecdotique en une expérience poétique et va aller jusqu' à s'imaginer sur la base d'un seul regard , un avenir avec cette femme qui l'a bouleversée.
J'ai ajouté des questions que l'on peut vous poser à l'oral ains que des plans pour y répondre (...)
Plan
Plan :
Exemple de page de "A une passante" de Baudelaire
A une passante
Extrait des Tableaux Parisiens de Charles Baudelaire ( Fleurs du mal ) paru en 1861
A une passante évoque une rencontre anecdotique et furtive entre le poète et une passante.
Baudelaire va alors transformer une simple expérience anecdotique en une expérience poétique et va aller jusqu' à s'imaginer sur la base d'un seul regard , un avenir avec cette femme qui l'a bouleversée.
Une brève apparition qui ne laisse pas le poète indemne
A) un cadre extérieur hostile
« La rue assourdissante autour de moi hurlait »
-double hiatus en fait une phrase difficile à prononcer
-Allitération en r : cadre hostile
-emploi de assourdissante et hurlait marque la cacophonie que doit être cette rue
- et le poète est prisonnier de cette agitation : le « autour de moi « est placé en milieu de vers
B) Une apparition bouleversante
-Apparait alors la passante : »une femme passa »
-Contrairement à la rue elle semble douce et gracieuse grâce à l’emploi du son « l » :
« longue, douleur, soulevant, balançant agile, noble »
la démarche gracieuse est rendue par les : »soulevant, balançant »
Elle est d’abord vue de loin, comme une silhouette : « longue, mince,... » puis détaillée de plus en plus : « le feston et l’ourlet », puis « la jambe de statue »
-Cette apparition bouleverse le poète qui est comme subjugué, sous le charme :
« Moi, je buvais, crispé comme un extravagant (...) la douleur qui fascine » cela marque sa fascination ( il ya presque une folie )
L’image de la femme : un portrait en contradiction
une femme inquiétante
Cette femme a un aspect sombre :
-« ?il , ciel livide où germe l’ouragan » comme si il y avait un espèce de chaos en cette femme ( image de la passion amoureuse ?)
- L’image de la mort : « en grand deuil , le plaisir qui tue , la douleur qui fascine «
Donc une dimension inquiétante dans cette passante.
Une figure d’idéal
Mais cette femme est aussi la « sauveuse « du poète :
-« Un éclair puis la nuit ! » L’éclair marque l’apparition de la passante , la nuit , sa disparition.
Cet éclair est comme une lumière dans la nuit intérieure du poète ( rappelons le climat extérieur hostile dans lequel il est coincé )
L’éclair fait aussi penser au coup de foudre .
-Elle le fait renaître : (V.10) Il ya donc une idée de vie dans cette passante ( s’oppose au II) A) )
-Il L’adule : « O toi que j’eusse aimé... »
En Clair elle est comme un échappatoire à cette » rue assourdissante « mais comme nous allons le voir , un échappatoire manqué :
Méditation après la disparition de la passante
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Le document "A une passante" de Baudelaire appartient à la rubrique Analytique qui elle même appartient à la thématique Français.
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