Le vieil homme et la mer - Ernest Hemingway

Le vieil homme et la mer - Ernest Hemingway

Publié le 1 juin 2016 - Donne ton avis

Le vieil homme et la mer est un roman d’Ernest Hemingway, publié pour la première fois en 1952. Le récit se déroule en mer vers Cuba, dans le Gulf Stream, à l’époque où il a été écrit. Les deux années suivant la publication de cet ouvrage, son auteur se voyait récompensé du prix Pulitzer et du prix Nobel de littérature.

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Partie 1 : Les personnages principaux

  • Santiago
  • Santiago est un vieux pêcheur cubain très pauvre. Il est victime d’une malchance qui dure depuis plus de deux mois. Il s’est pris d’affection du jeune enfant qui l’accompagne à la pêche, Manolin. Ils échangent tous deux avec plaisir sur la pêche et le baseball, Santiago étant un grand fan de Joe Di Maggio.

  • Manolin
  • Manolin est un enfant qui apprécie énormément Santiago. Il l’accompagne à la pêche, mais quand la malchance de Santiago perdure, les parents de Manolin le forcent à aller sur un autre bateau.


    Partie 2 : Le résumé de l'histoire

    Santiago n’a plus pêché un poisson depuis quatre-vingt-quatre jours. Manolin, l’enfant qui l’accompagne, se voit interdit de continuer d’aller en mer avec lui. Ses parents lui ordonnent d’aller sur un autre bateau. Cependant, Manolin, profondément attaché au vieux pêcheur, l'aide à porter son matériel, va lui chercher à manger et lui rapporte son café. Santiago dit à l’enfant de ne pas s’en faire pour lui. Manolin apprécie tellement Santiago qu’il lui remémore avec excitation leurs plus fameuses aventures en mer. Ils discutent également de base-ball et notamment des rencontres des Yankees, ainsi que de Joe Di Maggio. Ils dînent ensemble et conviennent que le vieux pêcheur ira réveiller l’enfant le lendemain matin. La nuit tombe et comme à son habitude, Santiago rêve de l’Afrique, avec ses lions au bord de la mer.

    Le lendemain matin, très tôt, Santiago réveille Manolin. L’enfant l’aide à sortir son équipement et sa barque. Santiago lui annonce qu’il a confiance dans la journée à venir. Ils boivent le café, puis Manolin prend des appâts pour le vieil homme. Santiago prend la mer. Comme à l’accoutumée, il n’a apporté qu’une seule bouteille d’eau pour la journée. Il rame longtemps. Quand le jour se lève, il a bien plus avancé que ce qu’il espérait. Comme il travaille les grands fonds depuis des semaines et qu’il n’a rien attrapé, il décide de se rabattre sur les bancs de thons.

    Il remarque un aigle voler au ras de l’eau et le suit. Il constate avec joie qu’il chasse un banc de grosses dorades, puis qu’il se dirige vers des thons. Santiago en pêche un. Il parle à voix haute et songe au base-ball. Il se ressaisit, car il s’agit de son quatre-vingt-cinquième jour et il doit impérativement ramener un gros poisson.

    Une de ses lignes annonce une prise. Santiago pense que cela pourrait en être une grosse au vu de la saison et des profondeurs où l'animal se trouve. Santiago commence à parler au poisson, à l’encourager à manger ses sardines. Il supplie Dieu que celui-ci finisse par mordre. Le fil descend et le poids incroyable au bout de la ligne est toujours présent. Santiago aimerait bien que Manolin soit avec lui. Il opte pour maintenir la ligne dans son dos et laisser le bateau voguer jusqu’à ce que le poisson se fatigue. Santiago l’a ferré à midi et quatre heures plus tard, le poisson tire encore sur la ligne. La nuit se déroule dans les mêmes conditions. Santiago songe à ce vigoureux poisson.

    Le jour se lève et Santiago se répète qu’il aimerait que l’enfant soit avec lui. Soudainement, le poisson se cabre au fond de l’eau. Santiago lui parle et lui affirme qu’il restera avec lui jusqu’à sa mort. Le vieil homme ne renoncera pas à sa superbe prise et donnera tout ce qu’il pourra pour la ramener au port. Le poisson fait de nouveau une embardée qui pousse Santiago à plat ventre dans sa barque. Sa main droite est ensanglantée, ce qui signifie que quelque chose a blessé le poisson.

    Le poisson a ralenti son allure. Santiago en profite pour manger le thon qu’il a pêché. Il commence à ressentir des crampes dans sa main gauche. Il sent une nouvelle tension dans la ligne : le poisson est enfin en train de monter. Le poisson émerge de l’eau tout entier, puis replonge. Santiago n’en croit pas ses yeux : celui-ci mesure deux pieds de plus que sa propre barque. Il s’agit d’un espadon comme il n’en a jamais vu. Santiago est seul, loin de la terre, sa main gauche est fortement contractée et il n’a jamais ferré un tel animal. Il espère que sa crampe va bientôt cesser. Il prie Dieu pour gagner cette bataille contre le poisson. Pour se motiver, il repense à qu’il a dit à Manolin. Il lui affirmé qu’il était un sacré pêcheur, à lui de le prouver désormais. Il songe également au grand Joe Di Maggio et à ce qu’il ferait à sa place : il se cramponnerait au poisson de toutes ses forces, comme lui.

    Santiago est éreinté. C’est la deuxième nuit depuis son départ en mer. Il se dit que le poisson est, en fait, son ami, son frère. Il a du respect pour lui, car il vend cher sa peau. Santiago mange une dorade qu’il a pêchée. Il espère que le poisson va aussi s’épuiser. Le vieil homme se repose et un coup de poing le réveille. La ligne qu’il avait bloquée avec son corps bouge et lui arrache la peau de la main droite. Santiago emploie toutes les forces de son corps fatigué à faire arrêter sa course.


    Partie 2 : Le thème abordé

  • Le dépassement de soi
  • Au travers de ce combat entre un homme et un poisson, Hemingway aborde plusieurs thèmes, notamment ce que la bravoure d’un homme peut offrir. Pour prouver qu’il est un bon pêcheur, Santiago livrera une lutte incroyable avec le superbe espadon, allant bien au-delà de ses forces pour enfin parvenir à le pêcher. Tout son effort est malheureusement réduit en miettes par l’acharnement des requins à le manger. Ainsi, au-delà du résultat, l’écrivain fait apparaître que la beauté du geste est également à prendre en compte, au même titre que la formidable aptitude des héros ordinaires à se dépasser.

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