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willy85 - Mise à jour : 29/08/2010
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Niveau : Bac+5
Extrait / Introduction
Extrait / Introduction :
Le développement depuis quelques années de l’aquaculture en Méditerranée est encouragé à plus d’un niveau. Des investissements sont appuyés aussi bien en termes de nouvelles implantations de sites de production qu’en termes de recherche scientifique aquacole. Cette activité, dont la pratique remonterait à la nuit des temps en Tunisie comme l’attestent certaines mosaïques, a connu les prémices d’un développement notable durant les années soixante avec les premières tentatives d’élevage de bivalves dans la lagune de Bizerte.Plan
Plan :
1) L’aquaculture en Tunisie 2) Les principales espèces d’élevage - Loup marin - Daurade royale - Tilapia - Sandre 3) Les principales Rhabdoviroses des poissons Septicémie hémorragique virale (SHV) Nécrose hématopoïétique infectieuse (NHI) : 4) Problématique et Objectifs 5) MéthodologieExemple de page de L'aquaculture : aperçu, problématique et recherche virologique
L’aquaculture au Maghreb
Le développement depuis quelques années de l’aquaculture en Méditerranée est encouragé à plus d’un niveau. Des investissements sont appuyés aussi bien en termes de nouvelles implantations de sites de production qu’en termes de recherche scientifique aquacole. Cette activité, dont la pratique remonterait à la nuit des temps en Tunisie comme l’attestent certaines mosaïques, a connu les prémices d’un développement notable durant les années soixante avec les premières tentatives d’élevage de bivalves dans la lagune de Bizerte.
Aujourd’hui, en Tunisie 4 entreprises opèrent dans la pisciculture marine avec une capacité de production de 1.500 tonnes par an (loup et daurade), trois unités de conchyliculture (moules, huîtres et palourdes) avec une capacité de production totale de 50 tonnes, quelques 220 petites unités opérant dans le cadre de l’exploitation piscicole des retenues de barrages avec une capacité de production de 1.000 tonnes de poissons d’eau douce (mulet, sandre et carpe) et 4 sites de pisciculture identifiés qui offrent la possibilité de production de 700 tonnes de tilapia en eau géothermale.
Au total, environ 4.000 tonnes de production nationale sont actuellement exploitées pour un potentiel de développement prometteur. Pour 2011, les prévisions de l’Etat tablent sur une évolution d’environ 15.000 tonnes de production d’aquaculture intéressant différentes espèces piscicoles.
Les principales espèces d’élevage
Beaucoup d’espèces de poissons aquacoles et piscicoles ont une valeur économique telles que le loup marin et la daurade royale comme poissons marins et la tilapia et le sandre comme poissons d’eau douce :
- Loup marin ou bar Dicentrarchus labrax, est une espèce d’intérêt économique majeur pour l’aquaculture en Méditerranée. Ce vertébré de la famille des Serranidae se maintient facilement en captivité. Son élevage de l’?uf à l’?uf est bien maîtrisé depuis des années aussi bien en Tunisie qu’en France.
- Daurade royale Sparus aurata de la famille des Sparidae est une espèce d’intérêt aquacole comme c’est le cas pour le loup. En Tunisie, cette espèce de poisson de haute valeur est facilement élevée dans des bassins en système intensif. Comme pour le loup, la daurade royale est bel et bien un produit destiné en grande partie à l’exportation.
- Tilapia T. nilotica fait partie de la famille des Cichlidae. Il s’agit d’un poisson d’eau douce originaire du Nil actuellement cultivé dans de nombreux pays tropicaux. Cette espèce a été introduite dans les eaux chaudes en régions tempérées pour développer la pisciculture hydrothermale. Son introduction en Tunisie date des années soixante (1966). Elle a l’avantage d’avoir une reproduction potentiellement continue (de 6 à 11 pontes par an à une température d’eau supérieure à 22° C). De nos jours, la commercialisation du tilapia est devenue d’un grand intérêt des français et des tunisiens.
- Sandre Lucioperca lucioperca originaire d'Europe centrale appartenant à la famille des percidés est défini comme étant un poisson carnassier ayant été introduit en Tunisie en 1968. IL se reproduit quand la température des eaux atteint 12 à 16°C, fourchette correspondant aux températures du mois de février au mois de mars dans les barrages nord de la Tunisie. La chair du sandre est excellente et son aspect ressemble à celui du loup, facilitant ainsi sa commercialisation en Tunisie.
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