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voici 27champignons QUI ON UN SOZIE AVEC
LES COMESTIBLE a eviter
retenez les bien
Tous les champignons qui ont une volve membraneuse +
un anneau membraneux + des lames blanches et libres,
sont mortels et doivent être systématiquement écartés,
bannis d’une récolte.
Toute manifestation de toxicité apparaissant plus de 6h
après l’ingestion de champignons doit obligatoirement
faire appel à l’intervention d’un médecin.
Les Champignons toxiques les syndrome
Tricholome équestre (Bidaou / Jaunet ou chevalier) Tricholoma equestris
Chapeau 5 à 10 cm, convexe puis étalé, jaune olivâtre à jaune vif, moucheté de noir vers le centre. Cuticule légèrement visqueuse où adhèrent la terre et les débris végétaux.
Lames assez serrées, inégales, jaune citrin puis sulphurin. Sporée blanche.
Pied robuste, 7 à 10 cm, concolore au chapeau. Chair assez épaisse, blanche, teintée de jaune sous la cuticule et dans le pied. Odeur faible et saveur douce.
Il vient sous les feuillus comme sous les conifères, plutôt en terrain siliceux, de l'automne à l'hiver.
Il est facilement repérable car il forme une petite motte de terre sableuse lorsque son « chapeau » perce le sol, bien qu'il arrive à pratiquer le mimétisme en empruntant toutes les nuances du sable et du brunissement des mousses.
Comestible apprécié (consommé en grande quantité dans les Landes de Gascogne, notamment dans la préparation des salmis), il est, comme le tricholome doré (tricholoma auratum), depuis 2001 classé dans la catégorie des champignons toxiques à cause de cas d'empoisonnements (rhabdomyolyse), parfois mortels, intervenus après une consommation excessive ou répétée (supérieure à 150 grammes, même répartis sur plusieurs jours) (voir la liste des champignons toxiques).
Le Tricholome équestre est interdit en France à la vente et à l'importation par un décret du 19 septembre 2005 (Journal officiel du 21/09/2005) : 12 cas de rhabdomyolyses aigües (destruction des cellules musculaires), survenus dans le Sud-ouest de la France entre 1992 et 2000, dont trois cas mortels ont été rapportés.
Les cas observés ont été clairement imputés à une consommation excessive de tricholome équestre, Le temps de latence varie de 24 à 72 heures après le dernier repas.
Les premiers signes associent une fatigabilité musculaire anormale, des douleurs musculaires prédominant au niveau des hanches et des épaules ainsi que des sueurs sans fièvre. Les troubles digestifs sont mineurs voire absents. Les symptômes associés à une consommation de Tricholomes doivent faire l’objet d’une consultation sans délai.
Psalliote Jaunissante ( Agaricus xanthoderma )
Chapeaux: 5 à 20 cm , arrondi puis convexe , souvent aplati au sommet , blanc gris avec des nuances jaunâtres.
Dessous du chapeau: Lames roses pâles , puis rose foncé ensuite noire.
Pied: Robuste , blanc avec un anneau.Le bas du pied jauni particulièrement au touché, d' un jaune foncé et mate.
Chair: Blanche jaunissant au touché, avec une odeur déagréable de phénol.
Habitat: Dans les bois d ' Août à Novembre.
Toxicité DANGEREUX
Toxines Non identifiées
Incubation De ¼ d'heure à 4 heures après l'ingestion.
Symptômes Diarrhées, vomissements, hypertension.
Évolution Sans gravité.
Traitements Ré hydratation. Calmer la douleur.
(Amanite vireuse) (Amanita virosa)
Chapeau: 5 à 10 cm, blanc pur ou crème pâle, dissymétrique, souvent mamelonné.
Lames: libres et blanches.
Pied: pelucheux; anneau situé très haut, parfois rattaché aux lames; volve blanche.
Chair: blanche, inodore ou d'odeur désagréable ( vireuse ).
Sporée: blanche.
Habitat: bois de feuillus ( hêtres, bouleaux ) ou de conifères ( épicéas ).Sol acide.Eté-automne.Assez courant au nord, peu courant au sud.
Toxicité ; MORTEL
Toxines Amatoxines, virotoxines (phallotoxines
Incubation : 6 à 10 heures après le repas, parfois jusqu’à 24 heures et plus.
Symptômes: Vomissements douloureux, diarrhées fétides et abondantes, soif intense, troubles de la vision et fatigue générale
Évolution: Hépatite toxique grave et mort par collapsus cardiovasculaire, sauf intervention rapide.
Traitements : Hospitalisation d’urgence. Une réhydratation peut-être immédiatement démarrée par
absorption d’un verre d’eau salée et sucrée toutes les demi-heures.
Entolome livide : (Entoloma lividum)
Chapeau : jusqu'à 20 cm, blanc jaunâtre, très charnu, convexe, à bordure longtemps enroulée. Avec l'âge, il s'étale et se bosselle. Son revêtement est sec, finement strié, et vire au gris livide.
Pied : blanc, robuste, courbé, avec parfois un renflement à la base.
Lames : peu serrées, jaunâtres, virant ensuite au rose saumoné.
Chair : blanche, ferme et fibreuse, dégageant une odeur de farine vite écoeurante et désagréable.
Spores : roses, en forme de polyèdre. Ce champignon de belle taille, blanc jaunâtre, recherche les sous-bois clairs de feuillus (chênes, hêtres, châtaigniers) et les lisières. Il pousse en troupes de la fin de l'été aux derniers jours de l'automne, de préférence sur sols argilo-calcaires.
Toxicité : DANGEREU
Toxines : Vinyl – glycine.
Incubation : 1/2 heure à 3 heures après ingestion
Symptômes : Gastro-entérite très sévère, état d’affaiblissement extrême
Évolution : Risque de mort, en particulier chez les jeunes enfants.
Traitements : Hospitalisation d’urgence, calmer la douleur.
galère marginée (galerina marginata)
Chapeau : de 2 à 5 cm, convexe et le restant longtemps, hygrophane, lisse et brillant, d'une couleur pouvant aller du jaune au roux-brun en passant par l'orangé, s'éclaircissant vers une marge striée parfois vaguement ondulée en vieillissant
Lames : de couleur crème paraissant non décurrentes à l'état juvénile mais le devenant légèrement ensuite en prenant une teinte plus foncée de fauve à ocre
Anneau : étroit et mince, parfois peu visible ou même absent, de teinte orangée à ocre-brun et pouvant parfois porter des restes de voile blanc
Pied : droit ou courbé selon le point d'attache, crème à ocre au sommet, devenant plus sombre jusqu'à grisâtre voire noirâtre sous l'anneau
Période de cueillette : du milieu de l'été jusqu'à l'automne et parfois après les premières gelées
Biotopes : se développe sur les souches, branches et débris de bois morts de feuillus mais surtout de conifères, nus ou couverts de mousse
Confusions : possible avec sa proche cousine la galère d'automne poussant dans les feuillus, la pholiote changeante mais celle-ci ne se développe qu'en touffe ou le clitocybe laqué mais ce dernier ne se développe jamais sur le bois
Toxicité: MORTEL
Toxines: Amatoxines.
Incubation: 6 à 10 heures après ingestion, parfois jusqu’à 24 heures et plus
Symptômes : Vomissements douloureux, diarrhées fétides et abondantes, soif intense, troubles de la vision et fatigue générale.
Évolution : Hépatite toxique grave et mort par collapsus cardiio-vasculaire dans les 3 à 4 jours. Chez les personnes âgées et les enfants, quelques grammes peuvent suffire pour entraîner la mort.
Traitements : Hospitalisation d’urgence
Amanite Printanière ( Amanita verna )
Chapeau: 3 à 10 cm convexe puis rapidement étalé, non penché , charnu , allant du blanc au crème souvent plus foncé au centre. Il est lisse et un peu visqueux.
Dessous du chapeau: Lames blanches assez serrées libres. Sporée blanche.
Pied: Très facilement séparable du chapeau, de 8 à 12 cm de haut et de 1 à 1,5 cm de diamètre, il est blanc et lisse orné d'un anneau blanc fragile, légèrement strié et terminé par une volve.
Chair: Blanche, inodore.
Habitat: Peu commune dans les forêts d'Avril à Octobre.
CHAMPIGNON MORTEL
Caractéristiques
1) Le dessous du chapeau est formé de lamelles blanches.
2) Le pied porte un anneau ou collerette.
3) La base du pied est entourée d'une volve.
Toxicité MORTEL
Toxines Amatoxines (Phallotoxines)
Incubation 6 à 10 heures après le repas, parfois jusqu’à 24 heures et plus.
Symptômes : Vomissements douloureux, diarrhées fétides et abondantes, soif intense, troubles de la vision et fatigue générale.
Évolution: Hépatite toxique grave et mort par collapsus cardiovasculaire, sauf intervention rapide.
Traitements: Hospitalisation d’urgence. Une réhydratation peut-être immédiatement démarrée par absorbtion d’un verre d’eau salée et d’eau sucrée toutes les demi-heures.
Amanite tue-mouches : (Amanita muscaria)
Chapeau : de 15 à 25 cm de diamètre ; globuleux à la naissance, il devient convexe avec l'âge. La cuticule qui le couvre est d'un beau rouge vif virant parfois à l'orangé. Les flocons blancs qui couvrent le chapeau sont les restes du voile général, qui enferme totalement le spécimen lors de son développement primitif.
Lames : serrées, blanches.
Pied : de 10 à 20 cm, élancé, portant à sa base une volve bien chaussante, caractère propre au genre Amanita. Un anneau membraneux plus ou moins large enserre le pied à mi-hauteur
Chair : ferme, sans odeur particulière.
Spores : lisses et blanches.
Toxicité : DANGEREUX
Toxines : Nombreuse et complexes
Incubation : 1 à 3 heures après ingestion
Symptômes : Vasoconstriction et augmentation du rythme cardiaque et hypertension.
Assèchement des muqueuses et troubles nerveux. Évolution : Bien que rare, le risque de collapsus mortel ne doit pas être négligé Traitements : Hospitalisation d’urgence. Traitement à base de calmants.
Il ne faut surtout pas se laisser piéger par la beauté de l’amanite tue mouche. Cette espèce est vraiment toxique si elle n’est pas mortelle, elle rend bien malade.
amanite phalloïde (amanita phalloïdes)
Chapeau : de 5 à 12 cm et parfois plus, globuleux à conique devenant d'abord hémisphérique puis convexe puis s'aplatissant, à marge lisse, de couleur vert pâle à olive, parfois jaunâtre, grisâtre ou même blanc finement rayé radialement
Lames : libres, fines et serrées, de couleur blanche à blanchâtre à reflets verdâtres
Anneau : gros anneau habituellement ample et membraneux chez les sujets jeunes, rabattu, disparaissant parfois entièrement car dévoré par les limaces, de couleur blanche à blanchâtre à reflets verdâtres
Pied : de 5 à 20 cm sur 0,8 à 2 cm, droit, cylindrique et lisse ou parfois chiné de blanchâtre à verdâtre pâle, se terminant par un bulbe enserré dans une volve en forme de sac, de couleur blanche à blanchâtre devenant parfois verdâtre
Période de cueillette : de juillet à novembre mais avec de fortes poussées de septembre à octobre.
Biotopes : principalement dans les bois de feuillus comportant hêtres et chênes mais également sous les châtaigniers, les bouleaux, les noisetiers, certains conifères tels qu'épicéas et pins maritimes l'abritent également dans le Sud-Ouest.
Confusions : possible avec amanite printanière et amanite vireuse toutes aussi dangereuses mais aussi avec rosés des prés dans … les prés en lisière de bois, agaric jaunissant, agaric bulbeux, agaric des jachères, agaric des bois, lépiote pudique, tous comestibles (avis réservé pour l'agaric jaunissant que certains ne supportent pas)
Toxicité
MORTEL Toxines Amatoxines, phallotoxines
Incubation 6 à 10 heures et plus.
Symptômes : Vomissements douloureux, diarrhées fétides et abondantes, soif intense, troubles de la vision et fatigue générale.
Évolution: Hépatite toxique grave et mort par collapsus cardio- vasculaire, saufe intervention rapide
Traitements: Hospitalisation d’urgence. Une ré-hydratation peut être immédiatement démarrée par absorption d’un verre d’eau salée et d’eau sucrée toutes les demi-heures.
hypholome en touffe ( hypholoma fasciculare)
Chapeau : de 3 à 7 cm, globuleux puis convexe plus ou moins mamelonné, à marge portant parfois des vestiges d'abord jaunâtres puis noircis du voile et paraissant ainsi être frangée en vieillissant, de couleur jaune citrin à jaune soufré devenant orangé à roux vers le centre
Lames : adnées à échancrées, très fines et serrées, de couleur jaune citron devenant jaune-vert puis gris violacé
Anneau : néant : restes de cortine fugace
Pied : long et grêle, généralement courbé, de couleur jaune soufre devenant orangé vers la base
Exhalaison : désagréable, de teinture d'iode
Période de cueillette : à partir du printemps et jusqu'au début de l'hiver
Biotopes : essentiellement sur les souches mortes et les troncs abattus de feuillus ou de conifères
Confusions : possible avec d'autres individus de sa famille tels l'hypholome couleur de brique ou l'hypholome à lames enfumées mais qui de toute façon sont également toxiques
Toxicité DANGEREU
Toxines : Non identifiées.
Incubation : 1 à 2 heures après ingestion
Symptômes : Troubles gastro-intestinaux importants.
Évolution : Cette espèce est qualifiée de mortelle par certains mycologues.
Traitements : Hospitalisation d’urgence.
LEPIOTE DE BRESADOLA (Leucoagaricus bresadolae)
Chapeau :Brun roux à squames concentriques (10 à 12cm).
Hyménophore: Lames crèmes et libres
Pied: Jaunit, rosit puis noircit
Chair :Membraneux
Biotope: Sciure et débris végétaux
Saison : Automne
Toxicité DANGEREU
Toxines : Thermolabiles (champignon toxique cru)
Symptômes : Troubles gastro-intestinaux
Évolution : En dehors de ces deux données, aucune autre information concernant la toxicité de ce champignon n’ont été trouvées.
Lépiote de Badham (Leucoagaricus badhamii)
Chapeau: Brunâtre sur fond pâle (10 à 12cm)
Hyménophore: Lames blanches et libres
Pied: Velouté, rougissant puis noircissant
Anneau : Fragile.
Biotope: Feuillus et parcs
Saison : Automne
Les squames ou écailles se présentent sous la forme de petites plaques provenant de la fragmentation de tissus superficiels. Généralement de forme triangulaire, elles peuvent adhérer fortement au chapeau ou au contraire s’en détacher très facilement. Dans ce dernier cas les écailles sont dites détersiles
Toxicité: DANGEREUX
Toxines : Thermolabiles (Champignon toxique cru).
Incubation : Symptômes Troubles gastro-intestinaux
Évolution : Nous n’avons trouvé aucune autre information concernant la toxicité de ce champignon.
lépiote brun-incarnat (lepiota brunneoincarnata)
Chapeau : de 3 à 7 cm, convexe puis aplani, souvent mamelonné, de couleur blanchâtre ou rosé, couvert de petites écailles brun rosé à brun ocracé
Lames : libres, ventrues, blanches, jaunissant légèrement avec l'âge
Anneau : léger et fugace souvent réduit à un simple bourrelet de couleur rosâtre à ochracée
Pied : généralement assez court, cylindrique, blanchâtre à rose pâle, portant parfois de fines mèches brunâtres de la base jusqu'à l'anneau
Période de cueillette : à partir du mois de juillet et jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : dans les bois aérés et leurs lisières, les parcs, les jardins, haies et buissons
Confusions : possible avec la lépiote brun-lilas mais aussi avec l'agaric champêtre
Toxicité : MORTEL
Toxines : Amotoxines
Incubation : 4 à 8 heures après ingestion
Symptômes : Troubles gastro-intestinaux intenses, signes de déshydratation.
Évolution : Atteinte hépatique grave pouvant entraîner la mort
Traitements : Hospitalisation d’urgence
bolet radicant (boletus radicans)
Chapeau : de 5 à 20 cm (et parfois plus), hémisphérique devenant convexe souvent irrégulier, à marge enroulée, à cuticule tomenteuse et mate puis finement craquelée, de couleur blanchâtre à blanc grisâtre et parfois taché et/ou teinté de brun ochracé voire de verdâtre pâle
Lames : néant : tubes fins de couleur jaune devenant beige verdâtre en vieillissant, bleuissant intensément et très rapidement au toucher
Anneau : néant
Pied : trapu et ventru ou franchement obèse, s'affinant à la base prolongée par des radicelles, jaune vif au sommet et blanchâtre à jaunâtre ochracé pâle ailleurs
Période de cueillette : à partir du milieu de l'été et jusqu'au milieu de l'automne
Biotopes : essentiellement dans les bois de feuillus, appréciant la présence des hêtres, mais aussi à leur lisière et sur les bords des fossés les jouxtant en période de sécheresse
Confusions : peu probable
Toxicité : DANGEREUX
Toxines : Inconnues
Incubation : 1 à 2 heures après l’ingestion
Symptômes : Gastro-entérite sévère
Évolution : Sans gravité.
Traitements : Réhydratation si les pertes liquidiennes ont été importantes
Bolet Satan ( Boletus satanas )
Chapeau :10 à 30 cm, convexe, de couleur blanche ou grise très clair.
Dessous du chapeau: Tubes fins et serrés rouges sang puis orangés bleuissant légèrement au touché, avec l' age les tubes peuvent devenir jaunâtre ou verdâtre.
Pied: de 10 à 12 cm de haut et 5 à 10 cm, il est ventru jaune en haut avec un réseau jaune à rougeâtre, rouge vif en bas.
Chair: Blanche à jaune clair, bleuissant faiblement.
Habitat: Répandu au sud de la Loire plus rare au Nord, dans les forêts de feuillus de Juillet à Octobre.
CHAMPIGNON: TOXIQUE
Toxines : Toxines émétiques détruites par la chaleur
Incubation : Cuit, 1 à 3 heures après l’ingestion. Cru ¼ d’heure après l’ingestion.
Symptômes : Vomissements importants. Troubles nerveux
Évolution : Il n’a pas été signalé d’intoxication mortelle avec ce champignon.
Traitements : Hospitalisation. Réhydratation. Calmer la douleur
lactaire toisonné (lactarius torminosus)
Chapeau : de 5 à 12 cm, convexe puis étalé et déprimé au centre, à marge enroulée, de couleur rose orangé à rose orangé pâle, à zones concentriques plus foncées, à feutrage surtout visible sur ses bords chez les sujets jeunes
Lames : peu décurrentes, fines et serrées, de couleur crème à crème-rosâtre
Anneau : néant
Pied : rapidement creux, duveteux, de même couleur ou plus pâle que le chapeau
Période de cueillette : à partir du milieu de l'été et jusqu'à l'automne
Biotopes : essentiellement dans les bois de feuillus, appréciant la couverture des bouleaux
Confusions : possible avec d'autres membres de la famille dont il se distingue par son aspect toisonné et sa présence sous les bouleaux
Toxicité DANGEREU
Toxines Inconnues
Incubation 1 à 2 heures après ingestion
Symptômes Troubles gastro-intestinaux importants
Évolution Sans gravité
Traitements Hospitalisation
Inocybe à Lames terreuses (Inocybe geophylla)
Chapeau: Conique, manchonné, fibrilleux, blanc avec des variétés lilas, jonquilles, fauves ; 1 à 4cm
Hyménophore: Lames libres, blanches ou lilacines, puis de couleur terre à maturité
Pied: Blanc, court, tenace et fibrilleux
Chair : Odeur désagréable.
Biotope: Feuillus.
Saison : Eté et automne
En cas d’intoxication, récupérez si possible les restes et les épluchures des champignons afin que l’espèce responsable puisse être identifiée et qu’un traitement adéquat soit le plus rapidement mis en œuvre.
Toxicité DANGEREUX
Toxines Muscarine et composés voisins
Incubation ½ heure à 3 heures après ingestion
Symptômes Désordres gastro-intestinaux, sueurs et larmoiements, troubles nerveux.
Évolution Bien que rare, le risque de collapsus mortel ne doit pas être négligé.
Traitements Hospitalisation d’urgence
Mycène pure (Mycena pura )
Chapeau: 2-5 cm de diamètre, convexe à campanulé puis convexe-étalé, parfois mamelonné; à surface lisse, hygrophane, rouge vin rosé à violet lilacé ou lilas grisâtre, assez foncée lorsque imbue, plus pâle à la marge; à marge striée par transparence jusqu'à mi-rayon; à chair aqueuse, lilas, à odeur et saveur de radis.
Lames: adnées ou décurrentes en filet, très larges, subespacées, lilacées ou violacées, blanchâtres à l'arête.
Pied: 2-6 cm de long par 2-6 mm de diamètre, un peu élargi vers la base, très cassant, cartilagineux, creux, lisse ou un peu fibrilleux-strié, plus ou moins concolore au chapeau.
Spores: ellipsoïdes, lisses, amyloïdes
. Sporée blanche.
Habitat: Solitaire ou en petits groupes dans la litière d'aiguilles de conifères et de feuilles mortes, de juillet à octobre. Occasionnel
Comestibilité: Certaines sources la disent comestible, mais une étude a révélé des traces de muscarine; conséquemment la consommation de cette mycène n'est pas recommandée.
Toxicité : DANGEREUX
Toxines : Muscarine.
Incubation : ½ heure à 3 heures après ingestion
Symptômes : Diarrhées profuses, vomissements, hypersécrétions salivaires et sudorales. Chute importante de la tension artérielle.
Évolution : Bien que rare, le risque de collapsus mortel ne doit pas être négligé
Traitements : Hospitalisation d’urgence, réhydratation
paxille enroulé (paxillus involutus)
Chapeau : de 5 à 16 cm, convexe velouté ans la jeunesse puis rapidement ombiliqué, rayé de canelures régulières, à marge fortement enroulée, parfois fortement ondulée en vieillissant, visqueux par temps humide, de couleur cannelle à fauve ochracé ou brun jaunâtre voire brun parfois à reflets olivacés
Lames : décurrentes, très fines et serrées, fourchues, de couleur jaunâtre devenant rouille
Anneau : néant
Pied : court, souvent courbé, parfois légèrement excentré, de même couleur générale ou un peu plus clair que le chapeau, parfois taché de zones ocre à rouille, devenant brun ochracé vers la base qui est plus étroite
Période de cueillette : du début de l'été jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : appréciant l'humidité des bois de feuillus comme de résineux, sur sol acide ou tourbeux, talus, bords des chemins et des fossés, clairières, parfois même sur les pelouses
Confusions : possible avec le paxille à pied noir mais qui est saprophyte (principalement de conifères), le paxille rubicond mais aussi avec certains lactaires
Toxicité : MORTEL
Toxines : Inconnues
Incubation : 1 à 2 heures après ingestion
Symptômes : Troubles gastro-intestinaux, désordres cardio-vasculaires avec hypotention
Évolution : Atteintes rénales et hépatiques. Anémie hémolytique.
Traitements : Hospitalisation d’urgence. Réhydratation.
Pézize en couronne ( Peziza coronaria ou Sarcosphaera crassa ou eximia )
Réceptacle: de 5 à 15 cm en forme de coupe , enterré au début puis bien apparente.
Intérieur: De couleur pourpre , violet très foncé , extérieur blanc.
Chair: Epaisse et cassante.
Habitat: Dans les terrains sablonneux , sous les pins de Mars à Juin.
Toxicité : DANGEREUX
Toxines : Très dangereux à l’état cru par la présence d’acide helvellique thermolabile et détruit par dessication.
Longue, de 4 à 10 heures et jusqu’à 24 heuresSymptômes
Etat nauséeux, fatigue, courbatures, douleurs épigastriques et abdominales
Évolution Destruction des globules rouges et altération des fonctions hépatiques et rénales ; risque de mort..Cette Pézize est surtout dangereuse consommée crue, mais même cuite il est conseillé de s’en abstenir
Traitements Hospitalisation d’urgence
Psilo ( Psilocybe semilanceata )
Chapeau: 1 à 3 cm , conique avec un mamelon pointu , la marge est enroulée chez les jeunes
spécimens. Le revêtement est gluant facilement séparable du reste du chapeau de couleur jaune ocre par temps sec, brun gris avec des reflets olivâtres et une marge striée par transparence par temps humide.
Dessous du chapeau: Lames adnées larges de couleur brun tabac à noir avec les arêtes plus claires.
Pied: Long allant jusqu ' à 12 cm, fin souvent sinueux de la même couleur que le chapeau , la base ayant des reflets olivâtres ou bleus.
Chair: Blanche fine.
Habitat: Dans les prairies et les bords de sentiers de Juillet à Octobre.
En france il est interdit de cueillir ce champignon qui renferme des substances hallucinogènes
Toxicité DANGEREUX
Toxines Psilocybine
Incubation ¼ heure après ingestion
Symptômes Altérations psychiques, hallucinations
Évolution Sans gravité
Traitements Hospitalisation
tricholome tigré (tricholoma pardinum)
Chapeau : de 5 à 20 cm, convexe et épais, faiblement mamelonné, à marge enroulée devenant aigue et ondulée en vieillissant, de couleur blanc grisâtre couvert de fines écailles concentriques grises à gris bistré
Lames : très échancrées, serrées, inégales, de couleur blanche à blanc sale ou glauque
Anneau : néant
Pied : blanc, d'aspect massif, ocracé à la base, renflé, parfois parsemé de fibrilles brunissantes
Période de cueillette : du milieu de l'été jusqu'à l'automne
Biotopes : aussi bien dans les bois de conifères que de feuillus (surtout de hêtres), presque uniquement en altitude
Confusions : possible avec tricholoma terreum ainsi que tricholoma portentosum
Toxicité : DANGEREUX
Toxines : Non identifiées
Incubation: 1 à 3 heures après ingestion
Symptômes : Troubles gastro-intestinaux intenses et douloureux.
Évolution : Déshydratation importante, cependant aucun cas mortel n’a été décrit
Traitements : Hospitalisation. Une réhydratation peut être immédiatement démarrée par absortion d’un verre d’eau salée et d’un peu de sucre sous forme de miel, toutes les demi-heures.
Clavaire jolie ( Ramaria formosa )
Fructification: Ressemblant à de petits buissons, les rameaux sont légèrement rosés avec l'extrémité jaune vif.
Habitat: Assez rares, dans les forêts de hêtres sur le bois mort d'Août à Novembre.
La clavaire jolie est considérée comme toxique dans de nombreux ouvrages ; nous la décrivons comme telle, surtout pour prévenir les amateurs de champignons que les clavaires (menottes) ne sont pas toutes comestibles. La clavaire jolie n’est finalement que laxative ; il appartient donc à chacun de faire la part des choses. Cette espèce est connue pour ces propriétés purgatives. La clavaire jolie entraîne régulièrement des empoisonnements entérotoxiques (purges), dont certaines personnes arrivent très bien à s’accomoder. Toutefois, les personnes dont les intestins sont sensibles, doivent s’abstenir
Toxicité : Purgative
Toxines : Inconnues, irritantes pour le système digestif.
Incubation : ½ heure à 2 heures après l’ingestion
Symptômes : Diarrhées importantes
Traitements : Ré hydratation si les pertes liquidiennes sont importantes.
clitocybe blanchi (clitocyba dealbata)
clitocybe blanchi, (clitocyba dealbata) Synonymes : clitocybe blanc d'ivoire, faux meunier
Chapeau : de 2 à 6 cm, convexe puis aplati et souvent déprimé, d'aspect satiné ou givré, à marge enroulée devenant ondulée, blanc parfois teinté de crème, de beige ou légèrement roussissant
Lames : légèrement décurrentes, blanchâtres à tendance crème ochracé en vieillissant
Anneau : néant
Pied : court (de 2 à 4cm), fibrilleux, parfois légèrement sinueux, paraissant soyeux, de couleur blanche à tendance roussissante avec l'âge
Période de cueillette : à partir du début de l'été et jusqu'à l'automne
Biotopes : prairies, pelouses, parcs ou lisières des bois, en bordure de chemins ou de fossés
Confusions : possible avec l'entolome livide, également toxique, mais aussi 3 comestibles : le tricholome colombette, le clitopile petite prune et moins probablement le tricholome de la Saint-Georges, ce dernier se développant normalement au printemps
Toxicité : DANGEREUX
Toxines : Muscarine
Incubation : ½ heure à 3 heures après l’ingestion
Symptômes : Diarrhées profuses, vomissements, hypersécrétions salivaire et sudorale. Chute importante de la tension artérielle
Évolution : Bien que rare, le risque de collapsus mortel ne doit pas être négligé.
Traitements : Hospitalisation d’urgence, réhydratation.
clitocybe de l'olivier (omphalotus olearius)
Chapeau : de 5 à 12 cm charnu, déprimé en entonnoir, finement rayé, jaune orangé à roux, à marge incurvée
Lames : décurrentes et serrées, jaune doré ou orangé, phosphorescentes à l'obscurité lorsque le sujet est âgé
Anneau : néant
Pied : plein, fibreux, nettement strié, un peu plus clair que le chapeau, taché de brun et s'amincissant vers le bas, pouvant atteindre 15 cm
Période de cueillette : à partir du milieu de l'été et jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : sur les souches ou les troncs mourants des oliviers mais aussi des chênes et châtaigniers, parfois des pins, ou à l'emplacement de leurs racines
Confusions : possible avec la chanterelle et le clitocybe illusoire
Toxicité : DANGEREUX
Toxines : Inconnues
Incubation : ½ heure à 2 heures après ingestion
Symptômes Douleurs gastriques, vomissements, diarrhées, suivis de sueurs froides et vertiges accompagnés d’une fatigue générale
Évolution : Bien que rare, le risque de collapsus mortel ne doit pas être négligé.
Traitements : Hospitalisation d’urgence
Coprin noir d'encre : (Coprinus atramentarius)
Chapeau : jusqu'à 6 cm, blanc moucheté de brun, conique, assez ferme. À maturité, ses bords s'écartent et se fendent, lui donnant une forme en cloche évasée, striée.
bullet Pied : blanc, élancé, élargi à la base. Il possède une structure en anneau tout en bas.
Lames : blanches, rapidement d'un noir de jais.
Chair : blanche, mince, noircissant avec l'âge, sans odeur et de saveur douce.
Spores : noires, lisses et ovales.
Toxicité
DANGEREUX: Toxines Solubles dans l’alcool.
Incubation : 20 à 30 minutes après l’ingestion.
Symptômes : Réactions cardio vasculaires avec bouffées de chaleur, rougeur de la face et augmentation du rythme cardiaque.
Évolution : Vasodilatation généralisée dans les cas les plus graves.
Traitements : Ces troubles qui peuvent être inexistant chez certaines personnes, apparaissent à chaque prise d’alcool, même plusieurs semaines après la consommation de ce coprin. Le repos et l’arrêt de consommation d’alcool sont en principe suffisants.
cortinaire couleur de rocou (cortinarius orellanus)
cortinaire couleur de rocou (cortinarius orellanus) Synonymes : cortinaire des montagnes Chapeau : de 3 à 10 cm, convexe à conique parfois mamelonné puis s'aplatissant, feutré et finement fibrilleux, à surface bosselée, de couleur rouge orangé à brun orangé, à marge ondulée souvent fendillée
Lames : adnées, épaisses et espacées, doublées de lamelles et lamellules, de couleur jaune orangé devenant roux flamboyant
Anneau : néant : cortine jaunâtre fugace disparaissant rapidement
Pied : ferme, fibrilleux, parfois courbé, s'amincissant légèrement vers la base, de même couleur que le chapeau
Période de cueillette : à partir de la fin de l'été et jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : bois de feuillus et bois de résineux, surtout en altitude mais aussi en plaine
Confusions : possible avec le cortinaire très joli
Toxicité
MORTEL: Toxines : Orellamines et cortinarines
Incubation : C’est l’intoxication par champignon la plus longue à se manifester, 10 à 30 heures après ingestion et parfois jusqu’à 17 jours.
Symptômes : Nausées, vomissements, diarrhées, suivis d’une soif intense.
Évolution Atteinte rénale parfois irréversible, accompagnée d’albuminurie, risque de mort par arrêt des fonctions rénales.
Traitements : Hospitalisation d’urgence
Entolome soyeux (Entoloma sericeum)
L'entolome soyeux est un champignon de la famille Entolomataceae. Cette famille fait part de l'ordre champignons à lamelles (Agaricales).
Chapeau :de 2 à 4 cm, blanc jaunissant, non strié. Lames blanches. Pied blanc jaunâtre.
habita :Dans les bois de feuillus humides, les lieux herbeux ,zones sableuses.
non comestible : veneneux
entolome nitreux (entoloma nidorosum)
Chapeau : de 3 à 7 cm, convexe puis s'aplatissant avec légère dépression, à marge d'abord enroulée puis s'étalant et devenant onduleuse et striée, hygrophane, de couleur gris-beige à gris-brun ochracé ou plus clair selon le degré hygrométrique
Lames : adnées ou échancrées/décurrentes, fines et larges, de couleur blanchâtre devenant rose à rose brunâtre
Anneau : néant
Pied : cylindrique, fragile, fibrilleux, de couleur blanchâtre à gris-beige pâle ou foncé
Période de cueillette : à partir du début de l'été mais surtout en automne
Biotopes : principalement en bois de feuillus, appréciant la présence des hêtres, mais aussi en bois mixtes
Confusions : possible avec l'entolome gris et rose dont l'absence de parfum devrait l'en distinguer facilement
Toxicité : Suspect
Toxines : Vinyl – glycine
Incubation : ½ heure à 3 heures après ingestion
Symptômes : Gastro-entérite sévère
Évolution : Peut être grave chez les jeunes enfants
Traitements : Hospitalisation d’urgence
ezyet
   
06/04/2010
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