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poucinette188 - Mise à jour : 03/11/2010
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Niveau : Collège
Extrait / Introduction
la révolution: la terreur est un cours de Informatique Administration de Collège, proposé par poucinette188
Extrait / Introduction :
Les origines de la terrreur
Plan
Exemple de page de la révolution: la terreur
Les origines de la Terreur
b) la république assiégée
La terreur ne peut être réduite aux violences même si elles existent.
Entre septembre 1793 et juillet 1794, on estime qu’il y a eu en France entre 50 000 et 500 000 victimes (exécution, meurtre, violence d’Etat, mort tué pour conflit)
Cette période met en place un régime politique exceptionnel.
La république française est encerclée au lendemain de l’entrée en guerre de l’Angleterre et l’Espagne.
La république est menacée dès mars 1793 par des entrées des troupes espagnoles et autrichiennes en France. Pour répondre à cette offensive, le 27 janvier 1793 ( ?), l’assemblée vote la levée de 300 000 hommes. Tous les hommes de 18 à 25 ans devront être mobilisés sous les armes. Ce décret est suivi par un autre en août 1793 qui prévoit la levée de tous les hommes capables de porter des armes. Ces décrets vont avoir des conséquences immédiates dans d’autres phénomènes comme la révolte de la Vendée. Celle-ci commence le 9 ars 1793. C’est une révolte violente qui s’achève seulement vers 1805-1806 avec Napoléon Bonaparte.
La Vendée n’est pas un concept géographique, c’est une notion politique.
Dès le printemps 1793, la Vendée et le vendéen désigne un ennemi politique qu’il faut éliminer. La Vendée désigne des paysans de l’ouest de la France que l’on désigne comme contre révolutionnaire.
Il ne peut y avoir aucun compromis, négociation avec vendéens.
Au départ, ce mouvement n’est pas contre révolutionnaire. Lorsqu’on analyse la période révolutionnaire, on est face à une dialectique qui créé les identités politiques.
La levée des 300 000 hommes désigne principalement les jeunes hommes des campagnes. En effet, il y a eu des passes droits. La levée doit se faire par tirage au sort mais il est limité par des mesures, par exemple, on peut racheter leur place donc les riches peuvent tous racheter leur place et ça pèse sur la population des campagnes. Ceux qui commencent à se révolter sont les jeunes. Très rapidement, ils vont être rejoint par les paysans qui vont, eux, exprimer leur propre mécontentement (exprimé dans les cahiers de doléances, émeutes qui durent depuis des années).
Les paysans restent complètement abandonnée par les mesures de la révolution car même si le régime seigneurial est aboli, les paysans doivent maintenant payer tous les impôts qu’ils payaient à leur seigneur à leur propriétaire, donc il n’y a en réalité aucun changement. Et même, dans certains départements, la réforme fiscale de la révolution alourdi le poids de la fiscalité payé par les paysans. Les paysans ne profitent pas aussi de certaines choses comme la vente des biens nationaux. Parce que ces biens nationaux sont vendus et ceux qui les achètent sont :
une petite minorité de paysan
dès 1791, ces terres s’achètent dans des enchères, dans des villes
des personnes qui vivent en ville
Jusqu’au printemps 1793, la vente de ces biens nationaux ne fait que renforcer le pouvoir des villes sur la campagne en particulier au niveau économique. Dans les campagnes de l’ouest domine la petite et la grande paysannerie et c’est là que se situent les micros propriété, ces paysans ne profitent donc pas de la révolution française.
Du 9 au 12 mars, on voit des paysans qui s’unissent et qui vont s’attaquer aux petites villes comme Machecoul (ils vont entrer dans la ville et tuer les jacobins, c'est-à-dire les personnes qui caractérisent le pouvoir). Ces paysans quand ils s’en prennent aux représentants de la révolution n’expriment pas des notions contre révolutionnaire mais plutôt un mécontentement, beaucoup disent qu’ils sont heureux de la révolution mais ils disent que celle-ci n’a pas été assez loin.
Ce mouvement paysan devient progressivement un mécontentement contre révolutionnaire. Pour comprendre ça, il faut prendre en compte la répression. Après Machelou, les paysans vont prendre les villes et, le 17 mars, les paysans arrivent à disperser une armée révolutionnaire.
Le 19 mars quand la Convention Nationale est informée de la défaite de l’armée, elle va prendre des réformes radicales. Elle décide donc d’envoyer l’armée et elle va créer des décrets créant des tribunaux qui sont chargés de juger les vendéens pris les armes à la main. Il y a chez les élites de la Convention une peur de voir tous les mouvements de mécontentement se réunir.
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Le document la révolution: la terreur appartient à la rubrique Administration qui elle même appartient à la thématique Informatique.
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