-
Connexion
- Inscription
- 2 222 562 inscrits »
Vous êtes ici : Accueil › Documents › Histoire géographie › Histoire › La vie politique française à la belle epoque
guiguirobert - Mise à jour : 19/01/2010
Extrait / Introduction
Extrait / Introduction :
• Une démocratie parlementaire : suffrage universel masculin plus de 21 ans ; domination du pouvoir législatif sur l’exécutif (Président de la République élu par les parlementaires et gouvernement responsable devant l’Assemblée) même si à l’origine ces institutions devaient permettre la restauration d’un roi, d’où des pouvoirs présidentiels étendus. Mais à partir de 1879 et la conquête du pouvoir par les Républicains, le Président devient un personnage symbolique et renonce à ses pouvoirs. • Un régime qui veut incarner le progrès : opposition par rapport à la religion (loi de séparation de 1905). Références à la science , à l’instruction, idée de liberté individuelle…Plan
Plan :
A- La République, enfin ! B- La domination du parti radical C- L’enracinement de la République dans la populationExemple de page de La vie politique française à la belle epoque
II- La vie politique française à la Belle Epoque
Problématique : la IIIe République, un régime politique qui répond aux aspirations du plus grand nombre ?
La République, enfin !
Une démocratie parlementaire : suffrage universel masculin plus de 21 ans ; domination du pouvoir législatif sur l’exécutif (Président de la République élu par les parlementaires et gouvernement responsable devant l’Assemblée) même si à l’origine ces institutions devaient permettre la restauration d’un roi, d’où des pouvoirs présidentiels étendus. Mais à partir de 1879 et la conquête du pouvoir par les Républicains, le Président devient un personnage symbolique et renonce à ses pouvoirs.
Un régime qui veut incarner le progrès : opposition par rapport à la religion (loi de séparation de 1905. Références à la science, à l’instruction, idée de liberté individuelle...
La domination du parti radical
Le parti radical est le premier parti politique crée en France (1901). Très vite, il domine la vie politique en devenant le principal parti de l’Assemblée nationale, même s’il n’est pas absolument majoritaire
Un parti qui traduit les aspirations du plus grand nombre et notamment des paysans et des classes moyennes : accès à la propriété et individualisme économique (surtout pour le monde rural et les petits commerçants et artisans) ; défense de la propriété, mais pour l’impôt ; refus de la lutte des classes, mais favorable au progrès social et à la solidarité ; épargne ; pour la mobilité sociale grâce à l’éducation, préoccupation majeure des classes moyennes ; laïcité ; même pour une extension graduelle des droits des femmes, mais le droit de vote leur est refusé du fait du poids que l’Eglise aurait gardé chez elles.
Un parti qui reste très timide dans ses réalisations sur le terrain social : quelques sociales avec les retraites ouvrières, dénoncées par la gauche à cause de leur modicité et de l’âge avancé auxquelles elles sont accessibles (plus de 60 ans, pour l’époque, c’est au-delà de l’espérance de vie d’un ouvrier). Mais répression féroce des troubles sociaux des années 1907-1909 par Clemenceau.
D’où l’existence d’oppositions acharnées : à droite, les royalistes et les nationalistes qui dénoncent la République comme un régime faible, corrompu et athée ; à gauche, les socialistes et les anarchistes pour lesquels la République est trop timide sur le terrain social voire carrément alliée de la bourgeoisie.
L’enracinement de la République dans la population
Le rôle de l’école publique : avec l’école primaire, gratuite, laïque et obligatoire depuis 1882, les enfants accèdent à une instruction de base commune, l’usage du français se généralise, le niveau de formation augmente ; avec l’école, c’est une conscience nationale qui se développe, notamment par l’enseignement de l’histoire et de la géographie nationales (succès du Tour de France par deux enfants...) ce qui permet d’élargir l’horizon local (ce que complètera ensuite le service militaire pour les garçons) ; en même temps, l’école est aussi un moyen d’installer les valeurs du régime (travail, épargne, progrès scientifique, patriotisme...) chez les nouvelles générations. L’adhésion des populations : fierté de participer au développement du pays grâce aux élections ; rejet de l’ancienne domination des nobles sur la société et de tout ce qui représentait le passé en général ; adhésion aux grands moments de la vie nationale comme le 14 juillet (surtout pour le côté festif...).
Pour visualiser la suite du document La vie politique française à la belle epoque vous pouvez :
Le document La vie politique française à la belle epoque appartient à la rubrique Histoire qui elle même appartient à la thématique Histoire géographie.
Ils ont téléchargé aussi
Nouveaux documents Histoire