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kh0loud - Mise à jour : 05/01/2011
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Niveau : Bac+3
Extrait / Introduction
Extrait / Introduction :
Nous traitons dans cette partie, de ce qu’il en coûte à une firme pour se financer à long terme, c'est-à-dire du coût de son capital. En particulier, nous établissons le coût des diverses composantes de ce capital, ainsi que son coût global moyen, aussi appelé coût pondéré du capital.
Pour simplifier les choses, nous étudions le coût du capital en considérant les autres aspects de la politique financière de la firme comme étant stables. Nous excluons, par exemple, la possibilité qu’une politique d’investissement vienne modifier le degré de risque et de rentabilité de la firme et, du même coup, influer sur la valeur marchande de ses titres et sur les conditions de son financement futur.
Plan
Plan :
Partie 1 : Coût du capital
I- Taux du marché et coût du capital
II- Choix des investissements et rentabilité requise
Partie 2 : Structure du capital
I- Effet de levier et risque financier
II- L’effet de levier
III- Structure de financement et MEDAF
Exemple de page de Cout et structure du capital
Finance de marché Coût et structure du capital


Toute émission de titres par une firme produit une entrée de fonds en proportion du déboursé correspondant des investisseurs, mais entraîne aussi des déboursés subséquents (dividendes, intérêts, etc.) qui constitueront les revenus de ces investisseurs. La figure A ci-dessous montre les cash-flows en cause.
Figure A : Cash-flows liés à l’émission d’un titre :

En l’absence d’impôt et de frais d’émission, les cash-flows de la firme liés à l’émission sont égaux et de signes contraires à ceux des investisseurs, les C't de la figure A égalant les Ct .
Le taux de rendement d’un titre avant impôt (appelé aussi taux de capitalisation du marché1) correspond au TRI qui égalise les revenus futurs du titre et le prix de ce dernier. De même, pour la firme, le coût des fonds obtenus par la vente de ses titres équivaut au TRI qui égalise la valeur actualisée de ses déboursés futurs et les fonds qu’elle a obtenus à l’origine. Il est clair que les cash-flows étant identiques, ces deux taux de rendement internes sont les mêmes. Le coût du capital pour la firme serait donc égal au rendement (avant impôt) pour l’investisseur.
La réalité fiscale et les frais d’émission créent un écart entre le taux de capitalisation du marché et le coût du capital pour la firme. Les frais encourus lors de nouvelles émissions réduisent les entrées de fonds de l’entreprise : par exemple, de nouvelles actions privilégiées pourrait être vendues 100 Dh l’unité, alors que la firme n’en recevra que 96 Dh. De même, la déductibilité des intérêts payés réduit les impôts de la firme, et donc le coût de sa dette, créant ainsi un écart entre ce coût et le rendement exigé par le marché.
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Le document Cout et structure du capital appartient à la rubrique Finance qui elle même appartient à la thématique Gestion.
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