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nawallawan - Mise à jour : 23/02/2011
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Niveau : plus de Bac+5
Extrait / Introduction
Extrait / Introduction :
En effet, pendant les trente années qui ont précédé la crise en Asie, la Corée, l’Indonésie et la Thaïlande ont affiché des performances économiques remarquables avec une croissance rapide, une faible inflation, une stabilité macroéconomique et finances publiques solides, et des secteurs d’exportation prospères. Cependant, dans une large mesure, ces pays ont été victimes de leur propre succès. Sur la lancée de leurs solides performances économiques jusqu’au début des années 90, ils ont refusé de voir les problèmes lorsqu’ils ont commencé à se manifester.
Ainsi, en Juillet 1997, la crise asiatique a débuté en Thaïlande par sa décision de laisser flotter le bath, pour toucher ensuite les monnaies des autres pays de la région principalement la Corée du sud et l’Indonésie et dans une moindre mesure le Taiwan, Hong Kong, Singapour et les philippines.
D’origine monétaire, la crise s’est amplifiée pour prendre les formes financière et économique. De ce fait, l’effondrement du « miracle asiatique » a déclenché un vif débat sur la naissance d’un nouveau type de crise.
Plan
Plan :
PLAN
Présentation générale de :
• La Corée du Sud
• La Thaïlande
• L’Indonésie
I. Les causes et manifestations de la crise:
1-Les causes de la crise
2-Les manifestations
II. Les politiques de gestion de la crise:
1-L’intervention du FMI
2-Les politiques nationales
III. Les résultats et le
Exemple de page de Le rapport sur la crise asiatique
INTRODUCTION :
Jusqu’à ce qu’ils tombent brutalement en disgrâce en 1997, les pays heurtés de plein fouet par la crise financière en Asie faisaient l’admiration générale pour leurs prouesses économiques et avaient la faveur des investisseurs étrangers.
En effet, pendant les trente années qui ont précédé la crise en Asie, la Corée, l’Indonésie et la Thaïlande ont affiché des performances économiques remarquables avec une croissance rapide, une faible inflation, une stabilité macroéconomique et finances publiques solides, et des secteurs d’exportation prospères. Cependant, dans une large mesure, ces pays ont été victimes de leur propre succès. Sur la lancée de leurs solides performances économiques jusqu’au début des années 90, ils ont refusé de voir les problèmes lorsqu’ils ont commencé à se manifester.
Ainsi, en Juillet 1997, la crise asiatique a débuté en Thaïlande par sa décision de laisser flotter le bath, pour toucher ensuite les monnaies des autres pays de la région principalement la Corée du sud et l’Indonésie et dans une moindre mesure le Taiwan, Hong Kong, Singapour et les philippines.
D’origine monétaire, la crise s’est amplifiée pour prendre les formes financière et économique. De ce fait, l’effondrement du « miracle asiatique » a déclenché un vif débat sur la naissance d’un nouveau type de crise.
Les interprétations divergent sur les causes de l’effondrement de ces économies : certains y voient essentiellement des phénomènes fondés sur des déséquilibres macro-économiques, alors que d’autres mettent en avant la vulnérabilité des économies asiatiques et tiennent les mauvais choix de politique économique pour responsables des dérèglements. En dépit de ces divergences, un consensus semble se dégager sur certains points. La crise asiatique diffère des précédentes, et sanctionne des dérives financières dans lesquelles le secteur privé a joué un rôle de tout premier plan, avec l’afflux massif des capitaux étrangers et l’endettement très important des entreprises asiatiques.
La détérioration de la situation a suscité l’intervention drastique du FMI. Au départ, le plus urgent était de fournir aux pays d’Asie des financements adéquats pour remédier à la pénurie de liquidité due à la fuite soudaine des capitaux et à l’effondrement de leurs monnaies et pour redonner confiance au marché. Le FMI accorda le plus gros prêt de son histoire tout en mobilisant des financements supplémentaires auprès d’autres pays de la région et du Groupe des Sept. Ces aides ont été apportées à la Corée du Sud, à la Thaïlande, à l’Indonésie et en dernier lieu aux Philippines.
Parallèlement, une grande importance aux politiques nationales a été accordée afin de sortir de la crise. Les détails de ces politiques furent formalisés en consultation avec les autorités des pays concernés, ainsi qu’avec la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement.
Les économies concernées ont connu de ce fait un ressaisissement remarquable à partir de 1998 mais le rythme de la reprise a toutefois été très variable selon les pays. Pour la croissance du PIB réel par exemple, le cas de la Corée a été particulièrement impressionnant : de ?6,9% en 1998, elle est passée à 9,5% en 1999 puis à 5,2% en 2000 ; et la croissance moyenne de 2ans après la crise a été rapide aussi à Singapour, en Malaisie, dans la RAS de Hong Kong et dans la province chinoise de Taiwan. En revanche, la reprise en Thaïlande, aux Philippines et en Indonésie a été moins robuste, avec des taux annuels de croissance du PIB inférieurs à 5 % en moyenne. La croissance du PIB thaïlandais est ainsi passée de -10,5% en 1998 à 4,4% en 199 puis à 4,8% en 2000 ; et celle du PIB indonésien a atteint 0,8% en 1999 puis 4,8% en 2000 après n’être que de -13,1% en 1998.
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Le document Le rapport sur la crise asiatique appartient à la rubrique Finance qui elle même appartient à la thématique Gestion.
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