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onaclike - Mise à jour : 03/10/2010
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Niveau : Bac+4
Extrait / Introduction
Extrait / Introduction :
LA GESTION DE LA TRÉSORERIE Une bonne gestion de la trésorerie consiste à assurer la solvabilité de l’entreprise au moindre coût ; cela signifie que l’entreprise doit être en mesure d’honorer ses échéances financières à tout moment, en maintenant une encaisse minimum. Par ailleurs, elle appelle, ou au contraire à maximise le rendement les placements de ses excédents de trésorerie éventuels. La gestion de la trésorerie repose par conséquent sur le couple « sécurité / Rentabilité ». Pour parer au risque d’inquidité ou d’insolvabilité (rupture du service de caisse, cessation de paiement, etc.), l’entreprise doit maintenir un certain niveau de trésorerie, car en pratique il est très difficile d’assurer une parfaite synchronisation entre les encaissements et les décaissements. Dans le même temps, elle doit viser à réduire l’impact négatif de cette la rentabilité des disponibilités oisives en leur assurant de bons placements financières. Les principaux motifs de détention d’une encaisse sont : * La volonté d’assurer la réalisation des transactions dans de bonnes conditions. * Le besoin de sécurité financière de manière à faire face aux aléas de la conjoncture qui se traduisent par des déséquilibres entre les encaissements et les décaissements prévus. * Les opérations spéculatives. La mise en œuvre de la gestion de la trésorerie passe par étapes et repose sur différents modèles de prévision. 11-1 La mise en œuvre de la gestion de la trésorerie Le processus de gestion de la trésorerie passe par trois étapes : • La prévision qui peut mettre en couvre plusieurs méthodes • Les ajustements nécessaires • Le contrôle de la trésorerie 11-1-1 Le processus de gestion de la trésorerie La réalisation des objectifs d’une bonne gestion de la trésorerie solvabilité et rentabilité suppose la conjugaison de deux types d’action. * Des actions internes : la prévision des flux monétaires (encaissement, décaissement) et le choix des moyens de couverture du déséquilibre éventuel entre les entrées et les sorties de fonds, ainsi que le contrôle de la trésorerie. * Des actions externes : elles visent essentiellement à assurer les meilleurs conditions de négociation des facilités bancaires. Des conditions de règlement des clients et de paiement des fournisseurs. a) La prévision La qualité des décisions à prendre en matières de gestion de la trésorerie dépend en grande partie de la qualité des systèmes d’information en place comptabilité générale, analytique, budgets, etc. La qualité de la prévision est tributaire de la formation de base sur laquelle elle est bâtie : lorsque la qualité de la formation comptable ou des séries statistique élaborées est faible, la prévision peut être établie avec un degré de précision satisfaisant. Il existe plusieurs méthodes de prévision dont la qualité et les difficultés de mise en oeuvre sont variables. La première méthodes est l’extrapolation proportionnelle, généralement à partir du chiffre d’affaire. Connaissant le rapport entre le chiffre d’affaire et le fond de roulement, le besoin en fonds de roulement ou la trésorerie pour une période donnée, on peut en déduire des prévision pour les périodesPlan
Plan :
11-1 La mise en œuvre de la gestion de la trésorerie a) La prévision B)Les ajustements nécessaires C) Le contrôle de la trésorerieExemple de page de Gestion de la trésorerie
L
a
gestion de trésorerie
Une bonne gestion de la trésorerie consiste à assurer la solvabilité de l’entreprise au moindre coût ; cela signifie que l’entreprise doit être en mesure d’honorer ses échéances financières à tout moment, en maintenant une encaisse minimum. Par ailleurs, elle appelle, ou au contraire à maximise le rendement les placements de ses excédents de trésorerie éventuels. La gestion de la trésorerie repose par conséquent sur le couple « sécurité / Rentabilité ».
Pour parer au risque d’inquidité ou d’insolvabilité (rupture du service de caisse, cessation de paiement, etc.), l’entreprise doit maintenir un certain niveau de trésorerie, car en pratique il est très difficile d’assurer une parfaite synchronisation entre les encaissements et les décaissements. Dans le même temps, elle doit viser à réduire l’impact négatif de cette la rentabilité des disponibilités oisives en leur assurant de bons placements financières.
Les principaux motifs de détention d’une encaisse sont :
* La volonté d’assurer la réalisation des transactions dans de bonnes conditions.
* Le besoin de sécurité financière de manière à faire face aux aléas de la conjoncture qui se traduisent par des déséquilibres entre les encaissements et les décaissements prévus.
* Les opérations spéculatives.
La mise en ?uvre de la gestion de la trésorerie passe par étapes et repose sur différents modèles de prévision.
11-1 La mise en ?uvre de la gestion de la trésorerie
Le processus de gestion de la trésorerie passe par trois étapes :
La prévision qui peut mettre en couvre plusieurs méthodes
Les ajustements nécessaires
Le contrôle de la trésorerie
11-1-1 Le processus de gestion de la trésorerie
La réalisation des objectifs d’une bonne gestion de la trésorerie solvabilité et rentabilité suppose la conjugaison de deux types d’action.
* Des actions internes : la prévision des flux monétaires (encaissement, décaissement) et le choix des moyens de couverture du déséquilibre éventuel entre les entrées et les sorties de fonds, ainsi que le contrôle de la trésorerie.
* Des actions externes : elles visent essentiellement à assurer les meilleurs conditions de négociation des facilités bancaires. Des conditions de règlement des clients et de paiement des fournisseurs.
a) La prévision
La qualité des décisions à prendre en matières de gestion de la trésorerie dépend en grande partie de la qualité des systèmes d’information en place comptabilité générale, analytique, budgets, etc. La qualité de la prévision est tributaire de la formation de base sur laquelle elle est bâtie : lorsque la qualité de la formation comptable ou des séries statistique élaborées est faible, la prévision peut être établie avec un degré de précision satisfaisant.
Il existe plusieurs méthodes de prévision dont la qualité et les difficultés de mise en oeuvre sont variables.
La première méthodes est l’extrapolation proportionnelle, généralement à partir du chiffre d’affaire.
Connaissant le rapport entre le chiffre d’affaire et le fond de roulement, le besoin en fonds de roulement ou la trésorerie pour une période donnée, on peut en déduire des prévision pour les périodes suivantes :
CA to = 1 000 000 ; trésorerie (T to) = 180 000
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