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claudia1993 - Mise à jour : 03/02/2012
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Niveau : Lycée
Extrait / Introduction
Extrait / Introduction :
Bien évidemment, si j’étais Sganarelle, valet fidèle et presque « nounou » de Dom Juan, j’aurais à coeur de disculper, ou au moins minimiser les fautes de ce jeune homme charmeur, élevé sans l’affection d’une mère, et loin d’un père, grand du royaume, conscient de ses devoirs envers son fils, mais si distant.(énumération)
(opposition) Seulement je m’identifie mieux à toutes ces jeunes filles, ces jeunes femmes, à ces paysannes, séduits et bernés et je crois en des valeurs morales et religieuse qu’il bafoue honteusement. Aussi vais-je tenter de mettre Dom Juan en accusation.
Plan
Plan :
I/ Dom Juan est un homme dont l’irrespect des valeurs religieuse essentielles au XVII° siècle et l’appétit sensuel est évident dès sa présentation par Sganarelle à Gusman le valet de Dom Elvire.
II/
C’est pourquoi la mise en scène par Molière du père de Dom Juan, Dom Louis, et de ses beaux-frères incarnées par Dom Carlos, est tout à fait interessantes et paradoxales.
III/
Si la morale liée à un ordre, la noblesse est présenté tout au long de la pièce, morale qui oppose (anaphore) par exemple le « tu ne tueras point » des Evangiles, à la nécéssité de défendre son honneur ou de venir en aide à quiquonque de son rang qui en a besoin, cette morale n’est pas à confondre avec la religion laquelle n’est pas à confondre non plus avec l’autorité divine .
Exemple de page de Accusation de dom juan par des victimes
Sujet 2 : Accusation de Dom Juan par des victimes
Intro : Bien évidemment, si j’étais Sganarelle, valet fidèle et presque « nounou » de Dom Juan, j’aurais à coeur de disculper, ou au moins minimiser les fautes de ce jeune homme charmeur, élevé sans l’affection d’une mère, et loin d’un père, grand du royaume, conscient de ses devoirs envers son fils, mais si distant.(énumération)
(opposition) Seulement je m’identifie mieux à toutes ces jeunes filles, ces jeunes femmes, à ces paysannes, séduits et bernés et je crois en des valeurs morales et religieuse qu’il bafoue honteusement. Aussi vais-je tenter de mettre Dom Juan en accusation.
3 partie principales : Tout au long de la pièce Dom Juan se conduit en voyou, d’abord charmant mais bientôt détestable, voire haïssable. Je choisirai de dévelloper mon argumentation en 3 partie : d’abord les femmes, victimes faciles, puis son père et ces beaux-frères c’est-à-dire sa propre caste, et enfin Dieu lui même.
Développement :
I/ Dom Juan est un homme dont l’irrespect des valeurs religieuse essentielles au XVII° siècle et l’appétit sensuel est évident dès sa présentation par Sganarelle à Gusman le valet de Dom Elvire.
Pour l’appetit sensuel il se conduit en maître d’un jeu pervers, il pousse les jeunes femmes les unes contre les autres en leur promettant mariage, titre, chateau,(RT) alors qu’elles ne sont que de simple villageoises.
Il
séduit, il déshonore, il abandonne(RT),
en un temps où une fille qui n’est pas vierge est
rejetée et de sa famille et de son village, souvent contrainte
d’épouser un veillard pour cacher son deshonneur ou de
fuir.
Avec Dom Elvire, la chose est plus grave encore, puisqu’il
va l’arracher à la clôture d’un couvent
c’est-à-dire blasphémer, se poser en rival de
Dieu, en plus grand que lui, en la trahissant et en la rejetant, la
rendant deshonnorée au couvent.
Il est un homme à toutes mains dira de lui Sganarelle, n’aimant enfait que le désir qu’il éprouve, jaloux du bonheur des autres, en hommes profondément machiavélique.
On pourrait peut-être avec optimisme, dire qu’après tout elles l’ont bien cherché, et que, si elles avaient été vraiment vertueuses, elles auraient résisté davantage, mais j’ajoute l’exemple de M. Dimanche, honnéte commerçant, renvoyé sans un écu par un Dom Juan conscient de ce que sa caste le met au-dessus de tout. Il est un véritable prédateur, rusé, moqueur, impitoyable.
II/
C’est pourquoi la mise en scène par Molière du père de Dom Juan, Dom Louis, et de ses beaux-frères incarnées par Dom Carlos, est tout à fait interessantes et paradoxales.
Lui
qui est le pires des fourbes, et le plus lache des lache quand une
situation l’ennui, il vole au secours d’un homme inconnu
attaqué par trois inconnu sans se demander s’il y perdra
sa vie.
Mais le même sortira à Dom Carlos un discours
abominable d’hypocrisie lorsqu’il sera question d’Elvire
et des valeurs du mariages. Il bafoue les valeurs de la religion dans
laquelle il a été élevé, il raille ceux
qui croient. Sganarelle finit par reconnaître et déplorer
après le compte-rendu cynique que Dom Juan lui fait de sa
rencontre avec son père.
C’est pour moi le moment crucial de la pièce, qui couronne tous les autres, et dont la fin dépend. Dom Louis arrive, accablé de tristesse, en père désespéré du comportement ignoble de son fils, que depuis des années il sauve de tous les mauvais coups, et surtout de la colère du roi. Et à la détresse de son père, Dom Juan ne répondra encore que par un mensonge, une trahison, et une réplique finale détestable. Irrespect, ironie, pauvreté d’âme (RT) et de coeur.
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