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ichigosasuke - Mise à jour : 12/03/2011
Extrait / Introduction
Extrait / Introduction :
On l'a vu dans le chapitre 3, la civilisation à des objectifs qui sont contraire parfois avec le comportement des hommes, par exemple sur la question de la sexualité.. Freud dans cette partie se pose la question de
on peut distinguer plusieurs moments :
l'agressivité : « l'homme est tenté de satisfaire ses besoins d'agression au dépens de son prochain, d'exploiter sont travail sans dédommagement, de l'utiliser sexuellement sans son consentement, de prendre possession de ses biens, de l'humilier de lui causer des souffrances.... » écrit Freud p119. L'agressivité est un facteur de perturbation des rapports humains et menace la civilisation ainsi cette dernière doit tous faire pour limiter ses effets. Par différents moyens possible que Freud nous indique :
la restriction des pulsions
réactions psychiques d'ordre éthique
lois, contradictions
Plan
Plan :
On l'a vu dans le chapitre 3, la civilisation à des objectifs qui sont contraire parfois avec le comportement des hommes, par exemple sur la question de la sexualité.. Freud dans cette partie se pose la question de
on peut distinguer plusieurs moments :
l'agressivité : « l'homme est tenté de satisfaire ses besoins d'agression au dépens de son prochain, d'exploiter sont travail sans dédommagement, de l'utiliser sexuellement sans son consentement, de prendre possession de ses biens, de l'humilier de lui causer des souffrances.... » écrit Freud p119. L'agressivité est un facteur de perturbation des rapports humains et menace la civilisation ainsi cette dernière doit tous faire pour limiter ses effets. Par différents moyens possible que Freud nous indique :
la restriction des pulsions
réactions psychiques d'ordre éthique
lois, contradictions
Exemple de page de Dissertation sur le mal
Le mal et le bien s’incrustent dans nos comportements humains de façon systématique et irrémédiable .Ces deux notions n’ont d’existence qu’en relation l’une avec l’autre .Une action est dite mauvaise si elle comparée à une autre bonne. Se demander si la distinction entre le bien et le mal ne se révèle que de la convention pose un réel problème .Si le mal et le bien n’étaient que des conventions (décidés par les hommes, les sociétés), alors c’est une essence, Idée, un universel, un absolu qui échappe à la volonté des hommes. Si le bien et le mal n’étaient que des conventions, pourrait-on encore soutenir qu’ils soient à même de poser les bases d’une morale ? En effet, une morale semble être par définition universelle et par conséquent, considérer qu’il pourrait y avoir plusieurs morales, c’est ruiner tout l’édifice de la morale qui, par essence, ne peut qu’être unique. Toutefois, l’on est bien forcé de constater que tous les hommes n’ont pas les mêmes coutumes et les mêmes croyances relativement au bien et au mal. Dès lors, n’est-on pas obligé de considérer que ces idées de bien et de mal ne sont que des conventions ? Il y a donc un problème, car soit l’on pose que ce sont des conventions, et alors on annihile la morale, soit on assure qu’il existe une morale en soi, et alors il faut rendre compte de la diversité des morales.
Certes, la convention permet de distinguer le bien du mal
Morale et tradition
Partons de la conscience commune et de la manière dont elle envisage la question du bien et du mal. La morale est présente dans la conscience commune dans les m?urs, les comportements mesurés par des normes morales, tels qu’on les considère à l’intérieur d’une culture donnée, ils supposent pourtant des règles de ce qui est « bien» ou de ce qui est « mal ».
Pour la plupart des hommes, quand se pose le problème de savoir ce qui est bien ou mal, c’est auprès de la tradition qu’il faut aller chercher refuge. Ou encore, nous nous rapportons aux m?urs telles qu’ils existent en les considérants comme des normes. On se fie d’abord à « ce qui se fait » et « ce qui ne se fait pas ». Il y a des comportements socialement admissibles et ils indiquent le « bien » et des comportements inadmissibles qui indiquent le "mal". Nous nous servons en cela du jugement commun, du jugement des autres pour décider du bien et du mal. Dans un cas difficile on allait vers les hommes du passé. Parce que les hommes qui ont beaucoup vécu ont davantage d’expérience, ils peuvent éduquer les générations nouvelles.
De la même manière, l’exemple des grands hommes fournit des modèles du comportement à l’égard de ce qui est bien ou mal. Nous avons dans notre histoire des héros de la morale, comme Socrate, Rousseau ... Chaque culture possède aussi ses autorités morales. Nous pouvons nous tourner vers ces hommes illustres pour nous demander ce qu’ils auraient fait à notre place. Consulter la tradition, c’est se référer à des valeurs qui possèdent l’avantage de la durée, à des valeurs qui ne sont pas éphémères.
Pour Thérèse l’exemple de Mme Numance en tant que grande femme fournit des modèles de rectitude du comportement à l’égard de ce qui est bien ou mal. Mme Numance a tout pour elle : l’argent , le bonheur ,l’élégance ,le fait d’être bien cultivée, le modèle presque irréprochable de comportement qu’elle fournit a l’égard du bien et du mal « elle ?uvre pour le « Bien » » .Toutes ses qualités incitent Thérèse à essayer de ressembler a Mme Numance.
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Le document Dissertation sur le mal appartient à la rubrique Dissertation qui elle même appartient à la thématique Français.
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