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uneek27 - Mise à jour : 16/12/2010
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Niveau : Bac+1
Extrait / Introduction
Extrait / Introduction :
La majorité des grandes villes est composée de quartiers urbains défavorisés. Une question s’impose : pourquoi la situation de ces quartiers est-elle critique ? Dans un premier temps il est intéressant de voir les différentes causes de leurs situations de crise puis dans un second temps de savoir comment ils sont, l’impact qu’ils ont et enfin faire une comparaison entre la France et les USA.
Plan
Plan :
I- Pourquoi la situation de ces quartiers est-elle critique ?
II- Comment sont-ils perçus ?
III- Les banlieues françaises vs les ghettos américains
Exemple de page de Note de synthèse sur les quartiers urbains défavorisés
Les quartiers urbains défavorisés
La majorité des grandes villes est composée de quartiers urbains défavorisés. Une question s’impose : pourquoi la situation de ces quartiers est-elle critique ? Dans un premier temps il est intéressant de voir les différentes causes de leurs situations de crise puis dans un second temps de savoir comment ils sont, l’impact qu’ils ont et enfin faire une comparaison entre la France et les USA.
La société actuelle rencontre des problèmes. Plusieurs signes sont à ;’origine de cette disparité de la société. Tout d’abord la délinquance qui augmente, les personnes sont moins sociables, c’est chacun pour soi. Puis il y a aussi le chômage qui provoque l’exclusion des personnes. La pauvreté est surtout rencontrée dans les villes et leurs périphéries. Cette crise n’existe pas seulement en France, les pays occidentaux en subissent les conséquences également.
La cause de la précarité est notamment due au chômage. Celui-ci est fréquent chez les jeunes qui n’ont pas d’expérience professionnelle. Mais il est également visible chez des personnes plus âgées qui ont perdu leur emploi à cause de la fermeture de leur entreprise. La perte de l’emploi n’est pas la seule coupable de la précarité. Il y a les personnes qui se retrouvent seules à cause d’un divorce, ce qui engendre des problèmes financiers. Il est constaté qu’il n’y a pas de solidarisation entre les différentes classes sociales. La pauvreté peut toucher n’importe qui, aussi bien un simple ouvrier qu’un cadre. Les plus défavorisés ont moins de soutien de leur famille, ce qui les force à demander de l’aide auprès des services sociaux.
Leur rôle est cependant difficile, car la gestion de telles situations est souvent complexe.
Les problèmes des quartiers défavorisés doivent être traités en priorité pour plusieurs raisons. Dans certains quartiers, le nombre de décès chez l’enfant est préoccupant, de plus leur niveau scolaire est bas car ils ne savent ni lire, ni écrire pour la plupart. Ces problèmes ont un impact sur l’économie du pays, car toutes les allocations qui sont versées à la population, les aides sociales, la réinsertion des toxicomanes représentent un fort montant. Les gens en ont marre de cette situation, ils le font savoir en protestant. Mais bien souvent, cela se termine par de la violence.
Les quartiers sensibles véhiculent cette image de violence à travers les médias. Et désormais ils sont apparentés au ghetto.
Le mot ghetto est maintenant employé un peu n’importe comment. Il suffit que des quartiers connaissent plus de violence, de délinquance, pour qu’ils soient immédiatement qualifiés de ghettos. Cette généralisation est bien dommageable car elle ne prend pas en compte la différence de mode de vie des habitants des cités. Généralement les gens ont une vision bien précise des banlieues, notamment cause des médias qui montrent une image négative des cités. Par exemple ils vont diffuser des images de violence, plutôt que de faire voir la difficulté d’y vivre.
Cependant les cités de France sont loin d’être au même niveau que les ghettos américains.
Premièrement par la taille et la position géographique. Les banlieues françaises sont très inférieures, même pas un dixième de la population américaine. Elles sont composées de toutes origines ethniques, ce qui provoque de la violence entre les habitants. Puis en France les gens qui ne
travaillent pas, ou qui n’ont quasiment jamais travaillé peuvent prétendre au RMI. Ceci leur permet de mieux s’insérer dans la société. De plus il ne faut pas comparer le niveau de violence, en France il s’agit davantage de petite délinquance. En effet elle est créée par des jeunes qui sont en manque de repères et d’autorité. Car la plupart du temps ces jeunes vivent dans des familles monoparentales. Pour conclure, l’image qui est donnée aux Français des cités ne fait que renforcer l’image négative des quartiers difficiles.
Après les cités de France, jetons un coup d’?il aux ghettos américains.
Aux USA il n’y a pas de différence d’origine, la population est majoritairement noire. Ceci ne peut donc pas créer de violence entre les différentes cultures. Par contre les Américains sont très touchés par la pauvreté, car très peu ont des emplois rémunérés et les autres n’ont aucune rentrée d’argent. La majorité de la population vit dans des quartiers situés généralement en plein centre. Ces quartiers connaissent un taux de chômage très élevé, surtout chez les jeunes. Du coup, les problèmes économiques accroissent la délinquance, et des trafics (exemple : les stupéfiants) apparaissent. La violence n’est pas la même non plus. Les gangs s’affrontent, utilisant des armes à feu. Ce deviendrait presque un plaisir de tuer.
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Le document Note de synthèse sur les quartiers urbains défavorisés appartient à la rubrique Analytique qui elle même appartient à la thématique Français.
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