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yessa - Mise à jour : 27/07/2010
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Niveau : Bac+3
Extrait / Introduction
Extrait / Introduction :
Fiché géomorphologie : Aréolaire : Qui s’exerce sur une surface, correspond à une surface ou à la forme d’une surface. Plaines : Grande étendue de terre plate et unie’ Plateau : Grande surface plane située en altitude D’eau Fluviaux : des fleuves, des cours d’eau Longitudinal : Qui est pratiqué selon le sens de la longueur. Profile : est une bordure. Glacis : c’est une pente douce allant de la crête d’une fortification jusqu’au sol. Vallée : dépression plus ou moins large creusé par un cours d’eau Pénéplaine : surface plane de faible altitude résultant de l’érosion. Pédiments : Ped : élever. Versant : chacune d’une pente de montagne ou de vallée. Endoréique : un écoulement qui se perte quelque part ou dans la nature Crète : c’est une ligne sommitale d’un relief allongé : c’est-à dire comme la crête d’une coq ou de coupure, comme les Dents d’une scie. Crête militaire: c’est la ligne d’où l’on peut découvrir l’ennemi. Crêt : relief rocheux et dissymétrique corniche accusée, correspondant au dégagement d’une couche de roche relativement dure assez inclinée. Crue : montée des eaux, ou hautes eaux : désigne à la fois le mouvement et le résultat du mouvement. S’emploie pour les cours d’eaux, éventuellement pour les lacs. Limon : Dépôt fin, dont les particules ont quelques microns à quelques dizaines de microns, d’origine alluviale. Alizé :vent assez régulier soufflant sur les océans entre hautes pressions subtropicales et les basses pressions équatoriales, et lié à la rotation de la terre, s’intégrant ainsi à un système d’interaction entre champ du vent et champ de pression. Mousson : vent saisonnier de l’Asie méridionale et de l’océan indien (de l’arabe mausim, saison).Les moussons soufflent une partie de l’année d’une coté, et une partie de l’année de l’autre. BIOSTASIE : quant les sols sont couverts de végétation. Ils s’appauvrissent lentement par la dissolution chimique de leurs constituants. En conséquence, des boues calcaires ou des argiles arrivent dans les eaux profondes. RHEXISTASIE :au contraire, les sols sont érodés jusqu’à leurs base car la végétation disparait(incendie, changement climatique, bouleversement tectonique…) INSELBERG : Un inselberg (de l'allemand signifiant « montagne-île ») est une colline ou une petite montagne isolée qui s'élève abruptement depuis une légère déclivité ou une plaine presque plate. Pour les articles homonymes, voir Plateau continental. Coupe très simplifiée : dépôts sédimentaires roche manteau. • Plateau continental • Plaine abyssale • Zone hadale Le dernier jours de l’examen était le 6 mars delivrer jeudi 1 Avril La Fiché géomorphologie : Aréolaire : Qui s’exerce sur une surface, correspond à une surface ou à la forme d’une surface. Plaines : Grande étendue de terre plate et unie’ Plateau : Grande surface plane située en altitude D’eau Fluviaux : des fleuves, des cours d’eau Longitudinal : Qui est pratiqué selon le sens de la longueur. Profile : est une bordure. Glacis : c’est une pente douce allant de la crête d’une fortification jusqu’au sol. Vallée : dépression plus ou moins large creusé par un cours d’eau Pénéplaine : surface plane de faible altitude résultant de l’érosion. Pédiments : Ped : élever. Versant : chacune d’une pente de montagne ou de vallée. Endoréique : un écoulement qui se perte quelque part ou dans la nature Crète : c’est une ligne sommitale d’un relief allongé : c’est-à dire comme la crête d’une coq ou de coupure, comme les Dents d’une scie. Crête militaire: c’est la ligne d’où l’on peut découvrir l’ennemi. Crêt : relief rocheux et dissymétrique corniche accusée, correspondant au dégagement d’une couche de roche relativement dure assez inclinée. Crue : montée des eaux, ou hautes eaux : désigne à la fois le mouvement et le résultat du mouvement. S’emploie pour les cours d’eaux, éventuellement pour les lacs. Limon : Dépôt fin, dont les particules ont quelques microns à quelques dizaines de microns, d’origine alluviale. Alizé :vent assez régulier soufflant sur les océans entre hautes pressions subtropicales et les basses pressions équatoriales, et lié à la rotation de la terre, s’intégrant ainsi à un système d’interaction entre champ du vent et champ de pression. Mousson : vent saisonnier de l’Asie méridionale et de l’océan indien (de l’arabe mausim, saison).Les moussons soufflent une partie de l’année d’une coté, et une partie de l’année de l’autre. BIOSTASIE : quant les sols sont couverts de végétation. Ils s’appauvrissent lentement par la dissolution chimique de leurs constituants. En conséquence, des boues calcaires ou des argiles arrivent dans les eaux profondes. RHEXISTASIE :au contraire, les sols sont érodés jusqu’à leurs base car la végétation disparait(incendie, changement climatique, bouleversement tectonique…)Plan
Plan :
1/LES 3 ACTES DE L’EROSION L’érosion qui est une action rongè, visè, abouti à une perte de substance de relief à l’élaboration dans le creux à une diminution de volume. Le TRANSPORT Le départ de matériel érodé suppose le transport : c’est la deuxième phases de l’érosions déplacement peut-être lié à la gravité le long d’une pente sèche le ruissellement, le vent. L’ACCUMULATION Le transport entraine taux ou tard une accumulation quand celle-ci se fait sous les eaux des lacs des ocean on parle de sedimentation.Cette operation ne modifie pas En revange, quand elle se fait à l’aire libre dans un d’une elle modifie le modelè. Ainsi, l’érosion (ablation) le transport est inséparablement liée et on a pri habitude vocable à l’érosion dans le sens large. 2°LES AGENTS PROCESUS ET SYSTEME D’EROSION 2.1LES AGENTS ET SYSTEME D’EROSION Les agents d’érosion sont les éléments qui faonnent les modelés : l’eau, délaie, l’argile ou roule les galets de la plage, l’air qui emporte le sable la glace qui charrie les bloc, l’homme qui l’aboute des versants dynamite des collines. Il y a n’a d’autre comme élévation des températures qui d’es abrège le granite le Sahara. 2.2LES PROCESUS D’EROSION Les divers agents ne travail pas de même façon l’eau peut dissoudre le gypse, elle peut trier le débris rocheux sur un versant ou de raviner, la glace peut pousser devant elle une moraine ou strier son lit avec les blocs qu’elle enchâsse. La dissolution, le triage, le ravinement sont les processus selon lesquelles l’eau peut éroder. 2.3 LES CATEGORIES DE PROCESUS a)Les processus mécaniques : Il ne modifie pas la nature physico-chimique des roches, il s’agit notamment les processus de fragmentations, de transport, d’éclatement, le délayage des argiles…et. b) Les processus chimiques IL modifie la nature de la roche et sa résistance : _Soit en la diminuant par altération, hydratation et dissolution …et. _Soit en accroissant, par sédimentation par formation de croute, de carapaces de dépôt superficiel. Il y a des processus zonaux (gelifraction, deflation) azonaux (dissolution, ravinement) destruction de falaise par les vagues. 2.4 LES SYSTEME D’EDOROSIONS Si l’on étudie l’évolution du modelè ou morphogenèse, on constate que certain agent travail là, mais pas ailleurs que certain processus sont observable et pas d’autre. Il existe donc des combinaisons régionales des processus d’erosion qui sont en relation avec le climat. On donne à ces combinaisons de processus le nom le système d’erosion ou le système morphogénétique. II-LE SYSTEME ET CRISE CLIMATIQUE L’érosion n’est pas une activité permanente toujours égale, mais au contraire, essentiellement discontinu changeante dans ces modalités et dans ces effets. 1-BIOSTASIE ET RHEXISTASIE 1.1. Biostasie : le climat est favorable au maintient d’une couverture végétal ; une processus pédagogique et absence d’erosion mecanique.Une altération est également assez profonde et isovolumique.On parle de repo morphogénétique. 2.1. Rhexistasie : une période de rhexistasie et les conditions climatique sont sévère pour la végétation entrainant une longue sécheresse, froid instance ou permanant entrainant une absence de tapis protecteurs. Pas de pédogenèse, les oueds et les tordants remplacent les rivières. 2-LES VARIATIONS CLIMATIQUES Le climat ont changé plusieurs fois au cours de l’histoire géologique se traduisait par des alternances de période et de période scheide période de glaciation qui ont laissés des dépôts et des formes sur les continents et sous les océans. Ces variations climatiques expliquent également les ermitages que l’on observe dans les différentes zones climatiques. 3-LA NOTION DE CRISE CLIMATIQUE MORPHOGENIQUE. Le modelè ne se transforme pas lentement et régulièrement sous l’ampli de système d’erosion durable aux effets inchangé mais au contraire au cours des crises rapides mais si l’on s’entait à l’échelle des temps égologiques, sépare par de longues périodes de repos ou d’assoupissement appelle repos morphogénique. III-Géomorphogenèse anthropique La végétation matérielle protège de l’erosion les versants et les inter-fluves.Les activitès agricoles et pastorales lorsquelle demandent les engendrer une crise morphogenique : c’est l’erosion anthropique. Ce pendant depuis des millènnaire, les agriculteurs ont modifié largement les modelés naturelles dans le souci de protéger le sol et le versant : c’est la morphogenèse anthropique. Aménagement du modelé L’agriculture sèche : dans les climats a longue moment pour capturent les eaux de ruissellement, irrigué : en Asie les versants abrites sont transformé un escalier gigantesque appelé : terrasse d’inondation. Quelque fois des gros engrains Bulldozer sont utilisés pour aplatir les buts, les versants…etc. Un easier plan pour l’irrigation. Elles sont dites soit au ruissellement et la transformation des régoles, des ravines etc. Le glissement de terrain et tunique des secteurs en matériaux argileux des pays tropicaux sud tropicaux et medill. La déforestation favorise aussi le phénomène le vent appelé surtout le sol peut cohérent des régions sèche au U.S.A. les millions d’hectares ont été stérilisés par une agriculture imprévoyante. IV-LES FORMES D’EROSION Le modelè c’est l’ensemble des formes d’érosion. Chaque processus qu’il soit d’erosion au sens strict, de transport, ou d’accumulation créé des formes particulière. 2. TRANSPORTS ET PROCESUS La charge d’un cours d’eau est la masse ou le volume de matériaux qui évacuent ou on distingue la charge annuel, volume totale qui franchie l’embouchure au bout d’une année et la charge spécifique par mètre cube d’eau, obtenu en divisant la charge annuelle par le volume des eaux écoulés dans l’année. La nature de la charge dépend de la nature pétrographique du bassin versant du climat, de la saison, de la vitesse des eaux au moment des mesures…etc. La charge comprend les (substances dissoutes organiques et sels humiques) et les substances dissoutes minérale (sulfate, silice), des matières en suspension appelé aussi (limons) qui colore fortement les eaux : fleuve rouge qui porte des limons teinté par des oxydes de fer. Le transport en solution : suspension Le trainage : roulement des grains de sable 3-COMPETENCE ALLUVIONNEMENT ET ACCUMILATION Accumulation commence là ou cesse le transport. Dans le cas des cours d’eau celui-ci est sélectif. La compétence est précisément la propriété des cours d’eau de transporté en un point donnée des blocs de certain taille. L’alluvionnement, dépôt d’une partie de charge se fait à mesure de compétence diminue il est donc sélective opérant D’AMONT AVAL Avec le ralentissement des eaux et tri dans les materiaux.L’alluvionnement est un phénomène discontinu ni ne pas confondre avec l’accumulation dans l’laquelle il y’a d’une reprise SPASMODIGUE, des alluvions mais dépôt et entassement définitif. II°LES RESULTATS DE L’EROSION LINEAIRE Le travail des cours d’eau crée à modelé particulier 1-Les formes élémentaire et érosion Toute rigole sur un versant est le résultat de l’érosion linéaire. C’est le cas également pour les ravines, les griffures etc.… 2-LES LITS FLUVIAUX T LEURS TRACER a)LES éléments transversaux des lits Les lits des cours d’eaux permanente temporaire des plaines se décomposent dans le sens transversal en une section toujours mouillé ou chenal d’eteyage et en un lit mineurs. Dans les plaines au climat en pluviosité très régulière. Chenal d’eteyage ne font que, les eaux montant et descendent entre les berges. Haut des là des berges étant souvent en lit d’inondation au lit majeur ou il est utilisé par des eaux quant temps crue On appel plaine d’inondation ou votre basse plaine alluviale b) LES tracer des lits N’ayant nèandre sinuosité divagation les cours d’eaux a charge grossière et se qui on un lit mobile arrondisse les sinuosités longitudinale en raison des lois de hydrodynamique. La sans doute au type de crus sur une même rivière, tout cela à changé au cours du temps. 3 LES profits longitudinaux des cours d’eau 4-LES FORMES D’ACCUMILATION L’accumulation au de base s’opère dans les lacs, dans l’océan, dans les plaines d’épandage ou le cours d’eau endoréique inter minant. Elle constitue des deltas l’lacustres ou marin au forme très variée etc.…Les accumulations intermédiaire sont deux sorte : tant aux il s’agit : des cours d’eaux de montagne de Palleyè locaux qui favorise l’alluvionnement jusqu’à l’établissement dans profile régulier. Tant aux de bourrelets de crue au long des rivières des plaines. La végétation joue un rôle de filtré et fixé les limons pendants les débordements. Les berges s’exhaussent donc dans une certaine limite, d’avantage que l’ensemble du lit d’inondation, en serrant le fleuve avec deux levées naturelle :se sont les Réstingas de l’Amazone. Chapitre III : EROSION ARÉOLAIRE: Glacis, Pédiment, Pénéplaine I- Les glacis d’érosion 1-Les caractères des glacis La plus part des glacis s’appuient sur un relief montagneux avec une pente s’abousée lentement D AMON NAVAL passant de 8 à 1 ou 2%. 2-Genèse des glacis Il reste encore trop l’obscurité et d’observation contradictoire pour avoir des certitudes quant à la genèse de cette forme d’aplanissement. _Glacis hérité et glacis actuel : Les glacis d’érosion d’Espagne et d’Afrique du nord comme ceux des Andes et des rocheuses sont nettement disséqués. Les cours d’eau actuels coulent à 15 à 50 mètre contre bas de leurs surfaces enquessé le plus souvent dans étroite vallée border de terrasse alluviale. Il se peut que le glacis non disséqués se rencontre dans certains déserts, mais la majorité des glacis sont les éditages. Il doit leurs préservation à la circulation des cours d’eau fond des vallées au croute calcaire à la canalisation…etc. _Les processus d’érosion des glacis : l’hypothèse d’une érosion par une nappe d’inondation recouvrant au moment de la pluie, toute la surface du glacis et charriant avec elle des débris pêle-mêle ne suffit pas pour expliquer la forte taille des blocs qu’on rencontre ça et là sur les glacis. Ainsi beaucoup de géomorphologue imagine de préférence un ruissèlement diffus en rigole anastomosées et divagantes telle qu’il seExemple de page de Géomorphologie structurale

La
géomorphologie :Marcio

L’érosion qui est une action rongè, visè, abouti à une perte de substance de relief à l’élaboration dans le creux à une diminution de volume.
Le départ de matériel érodé suppose le transport : c’est la deuxième phases de l’érosions déplacement peut-être lié à la gravité le long d’une pente sèche le ruissellement, le vent.
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