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exiboy - Mise à jour : 06/04/2012
Extrait / Introduction
Extrait / Introduction :
Si l'on s'intéresse à l'historique du commerce (la route de la soie, la route de l'or, etc.), on remarque qu'il s'est développé grâce aux transports. De plus, les guerres sont historiquement liées au commerce.
Après la Seconde Guerre Mondiale, l'ouverture économique fût notable. Le taux d'ouverture des pays est en hausse régulière (Etats-Unis : + 210%). Les secteurs les plus exposés à la concurrence ont un taux plus élevé : la compétitivité est un impératif majeur. Il existe différentes méthodes pour y faire face, telles la réglementation ou l'innovation.
Plan
Plan :
I) Approche historico-chronologique du commerce international
II) Thématique des théories comparatives.
Exemple de page de Théories du Commerce International
Théories explicatives du commerce international
Si l’on s’intéresse à l’historique du commerce (la route de la soie, la route de l’or, etc.), on remarque qu’il s’est développé grâce aux transports. De plus, les guerres sont historiquement liées au commerce.
Après la Seconde Guerre Mondiale, l’ouverture économique fût notable. Le taux d’ouverture des pays est en hausse régulière (Etats-Unis : + 210%). Les secteurs les plus exposés à la concurrence ont un taux plus élevé : la compétitivité est un impératif majeur. Il existe différentes méthodes pour y faire face, telles la réglementation ou l’innovation.
La révolution en Russie constitue une rupture ; deux systèmes s’y sont opposés en apparence. Dans tous les pays, le développement du capitalisme correspond à la phase d’industrialisation ; c’est la vitesse à laquelle la population paysanne diminue qui détermine leur taux d’industrialisation. Ainsi, le plan russe fût confronté à la réalité capitaliste.
L’économie russe est souvent restée à l’écart du commerce mondial, sauf en ce qui concerne le pétrole et l’armement. La fin de ce système est surtout due aux privations économiques. Généralement, la tendance actuelle se résume à la suprématie décisionnelle de l’international sur le national. Le commerce international est principalement l’apanage des pays riches.
L’ensemble des
investissements directs d’une nation déterminent son
taux de mondialisation.
IMPORTANT : la théorie de l’avantage comparatif de David RICARDO. C’est un raisonnement à partir de l’économie de troc (cf. courbes en triangle de Ricardo, explicitant les intérêts de chaque pays lors d’un échange : quantités disponibles avant et après cet échange).
La richesse = théorie de la valeur-travail. L’échange du troc est réductible à une valeur-travail (1 coût ; en heures par exemple).
« Termes de l’échange » sur Wikipédia
Les avantages comparatifs
Le commerce naît de la différence, ainsi que des avantages comparatifs (lorsque la productivité d’un pays est plus élevée que celle de son partenaire, par exemple), par rapport aux autres et non dans l’absolu.
[Blague du lion, du japonais et de l’américain]
HECKSCHER ? OHLIN : étude des mécanismes de spécialisation. L’avantage n’est pas intangible et se déplace selon les époques et les techniques. En matière d’innovation, l’avantage est conféré au premier arrivé.
La moitié du PIB mondial actuel se fait sur des productions qui ne se faisaient pas il y a encore 50 ans.
La courbe en J résume la théorie moderne (détérioration initiale de la valeur monétaire puis redressement). Selon la conception du taux de change Ricardien, la monnaie est neutre. Il y a un problème de rapport entre transactions commerciales et transactions financières.
Il est possible de confronter la logique libérale de sauvetage des banques avec la responsabilisation de ces dernières.
NOTION IMPORTANTE : « Trappe à liquidités », KEYNES
Exemple pertinent : les taux variables de la Lire italienne.
Il existe différentes conceptions du taux de change.
La monnaie est neutre : le taux de change ne sert qu’à unifier les transactions internationales.
Théorème des élasticités critiques (MARSHALL & LERNER) : la courbe en J ; une dévaluation n’est efficace que si la somme des élasticités des exportations et importations est supérieure à 1. L’élasticité peut être assimilée ici à une sensibilité aux prix. Une dévaluation ne réussit que si les gains de parts de marché compensent le surcoût des importations (effet prix ? effet volume). On peut perdre de l’argent avant d’en gagner pour rétablir l’équilibre. Le gain de volume rééquilibrera t-il la perte du prix ? En combien de temps ?
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