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angelieus14 - Mise à jour : 27/10/2009
Extrait / Introduction
Extrait / Introduction :
Si la banque de l’importateur opte pour un crédoc irrévocable (elle garantit en fait le paiement) elle risque au cas où l’importateur n’honore pas son engagement de payer à sa place. Aussi, généralement, les banques émettrices prennent à l’avance des garanties, par exemple le blocage du montant du transfert. En Algérie, le connaissement maritime est adressé au nom de la banque (garantie). Lors du paiement, la banque l’endosse au profit de l’importateur. Dans le cas de la LTA, elle est adressée également au nom de la banque émettrice, lors du paiement, la banque procède à la cession de la LTA au profit de son client importateur.Plan
Plan :
1) risques pour les banques 2) La banque de l’exportateur 3) Concernant la remise documentaire 4) Risques pour l’importateur et l’exportateur -En résuméExemple de page de Les risques du commerce international
LES RISQUES DU COMMERCE INTERNATIONAL
risques pour les banques.
Dans le cadre du crédoc : Si la banque de l’importateur opte pour un crédoc irrévocable (elle garantit en fait le paiement) elle risque au cas où l’importateur n’honore pas son engagement de payer à sa place. Aussi, généralement, les banques émettrices prennent à l’avance des garanties, par exemple le blocage du montant du transfert. En Algérie, le connaissement maritime est adressé au nom de la banque (garantie). Lors du paiement, la banque l’endosse au profit de l’importateur.
Dans le cas de la LTA, elle est adressée également au nom de la banque émettrice, lors du paiement, la banque procède à la cession de la LTA au profit de son client importateur.
La banque de l’exportateur risque également dans le cadre du crédoc au cas où elle a confirmé le crédit (garantie de la banque exportatrice) de ne pas être à son tour payée par la banque émettrice.
A cet effet, la banque confirmatrice peut souscrire une police d’assurance COFACE en France par exemple.
(coface : compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur).
Concernant la remise documentaire, et étant donné que les banques ne souscrivent aucun engagement (pas de crédit irrévocable) les banques ne courent aucun risque, sauf, si la banque émettrice avalise la
traite (document contre acceptation et aval)
2) Risques pour l’importateur et l’exportateur.
Pour l’importateur le risque est lié aux marchandises qui peuvent être non conformes à sa demande.
Dans le cas du crédoc : Si le crédit est irrévocable et confirmé, le risque est diminué pour l’exportateur. D’ailleurs, le crédoc irrévocable et confirmé apporte une sûreté à l’exportateur .
Par contre, dans la remise documentaire, le risque est plus important pour l’exportateur, en effet, il risque de ne pas être payé par l’importateur. Ce risque, existe également dans le transfert libre.
En résumé :-
Le degré de confiance entre l’exportateur et l’importateur détermine le choix de la technique de paiement.
Le crédoc est plus sûr pour l’exportateur, mais il coûte beaucoup plus cher que la remise documentaire.
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